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LE BLOG DE ROSIE

LE BLOG DE ROSIE

Ce blog a été crée pour partager mes émotions, mes coups de cœur, mes états d'âme ,Pourquoi j’écris ? Pour vivre, pour parler de l'amour pour que le sentiment, l’émotion prennent corps, pour que l’âme chavire, pour que le ciel se teinte de rose - parce que l'on peut rêver et en faire une réalité. - Ecrire pour louer le jour et attendre la nuit, où l'écriture est plus facile..Écrire en choisissant les mots pour panser des maux ♥

Publié le par Rosie
Un conte de Noël..d'après Andersen

La soirée de noël est passée

dans toutes les familles ,

même les plus modestes

on fait une fête autour

de la crèche et du sapin

la  joie est dans les regards

et dans les cœurs

D'autres sans toit sans famille

ont reçu un peu de bonheur

offert par des bénévoles !

Alléluia remercions les

et je pense à ce conte

de Noël D'Andersen

Un conte de noël un peu triste,

et un conte de Noël

réaliste on pourrait remplacer

les allumettes par toute

autre chose magique,

Tout ce qui est hallucinogène;

ou tout ce qui emporte

vers le merveilleux !

Le rêve pour sortir de la réalité

cette petite fille pourrait bien être

une fillette de nos jours

triste sort, quand même

son rêve était dans la umière

et la chaleur de la flamme ..

Quel triste sort ..

Un conte de Noël..d'après Andersen

Conte d'Andersen

Il faisait effroyablement froid;

il neigeait depuis le matin;

il faisait déjà sombre;

le soir approchait,

le soir du dernier jour de l'année

Au milieu des rafales,

par ce froid glacial,

une pauvre petite fille

marchait dans la rue:

elle n'avait rien sur la tête,

elle était pieds nus.

Lorsqu'elle était sortie

de chez elle le matin

elle avait eu de vieilles pantoufles

beaucoup trop grandes pour elle.

Aussi les perdit-elle

lorsqu'elle eut à se sauver

devant une file de voitures;

les voitures passées,

elle chercha après ses chaussures

un méchant gamin

s'enfuyait emportant en riant

l'une des pantoufles;

l'autre avait été

entièrement écrasée.
 

Un conte de Noël..d'après Andersen

Voilà la malheureuse enfant

n'ayant plus rien

pour abriter ses pauvres

petits petons

Dans son vieux tablier,

elle portait des allumettes

elle en tenait à la main un paquet

Mais, ce jour,

la veille du nouvel an,

tout le monde était affairé;

par cet affreux temps,

personne ne s'arrêtait pour

considérer l'air suppliant

de la petite qui faisait pitié.

La journée finissait,

et elle n'avait pas encore vendu

un seul paquet d'allumettes.

Tremblante de froid et de faim

elle se traînait de rue en rue.

Des flocons de neige

couvraient sa longue chevelure

blonde. De toutes les fenêtres

brillaient des lumières

de presque toutes les maisons

sortait une délicieuse

odeur, celle de l'oie,

qu'on rôtissait pour le festin du

soir: c'était Saint-Sylvestre 

 

(cela aurait pu être

 

le soir de la nativité)

 

Cela, oui, cela lui faisait

arrêter ses

 

pas errants.

 

 

Un conte de Noël..d'après Andersen

Enfin, après avoir

une dernière fois offert

en vain son paquet d'allumettes,

l'enfant aperçoit une encoignure

entre deux maisons,

dont l'une dépassait un peu l'autre

Harassée, elle s'y assied

et s'y blottit tirant à elle

ses petits pieds:

mais elle grelotte et frissonne

encore plus qu'avant

et cependant elle n'ose

rentrer chez elle.

Elle n'y rapporterait pas

la plus petite monnaie,

et son père la battrait.

L'enfant avait

ses petites menottes toutes transies.

«Si je prenais une allumette,

se dit-elle

une seule pour réchauffer

mes doigts? »

C'est ce qu'elle fit.

Quelle flamme merveilleuse

c'était! Il sembla tout à coup

à la petite fille qu'elle se

trouvait devant un grand poêle

en fonte, décoré d'ornements

en cuivre.

La petite allait étendre

ses pieds pour les réchauffer,

lorsque la petite flamme

s'éteignit brusquement:

le poêle disparut,

et l'enfant restait là,

tenant en main un petit morceau

de bois à moitié brûlé.

Elle frotta une seconde

allumette:la lueur se projetait

sur la muraille qui devint

transparente

Derrière, la table était mise:

elle était couverte

d'une belle nappe blanche,

sur laquelle brillait

une superbe vaisselle de porcelaine.

Au milieu, s'étalait

une magnifique oie rôtie

entourée de compote de pommes:

et voilà que la bête

se met en mouvement

et, avec un couteau et

une fourchette

fixés dans sa poitrine,

vient se présenter

devant la pauvre petite.

Et puis plus rien:

la flamme s'éteint

Un conte de Noël..d'après Andersen

L'enfant

prend une troisième allumette,

et elle se voit transportée

près d'un arbre de Noël, splendide

Sur ses branches vertes,

brillaient mille bougies

de couleurs: de tous côtés,

pendait une foule de

merveilles. La petite étendit la main

pour saisir la moins belle:

l'allumette s'éteint.

L'arbre semble monter vers le ciel

et ses bougies deviennent

des étoiles:

il y en a une qui se détache

et qui redescend vers la terre,

laissant une traînée de feu.
 

«Voilà quelqu'un qui va mourir »

se dit la petite.

Sa vieille grand-mère,

le seul être qui l'avait aimée et

chérie, et qui était morte

il n'y avait pas longtemps

lui avait dit que lorsqu'on

voit une étoile qui file

d'un autre côté, une âme monte

vers le paradis.

Elle frotta encore une allumette:

une grande clarté se répandit

et, devant l'enfant,

se tenait la vieille grand-mère.
 

- Grand-mère, s'écria la petite,

grand-mère,

emmène-moi. Oh!

tu vas me quitter

quand l'allumette sera éteinte:

tu t'évanouiras comme le poêle

si chaud, *le superbe rôti d'oie,

le splendide arbre de Noël

Reste, je te prie, ou emporte-moi.
 

Et l'enfant alluma

une nouvelle allumette,

et puis une autre,

et enfin tout le paquet

pour voir la bonne grand-mère le

plus longtemps possible

Un conte de Noël..d'après Andersen

La grand-mère prit la petite

dans ses bras

et elle la porta bien haut,

en un lieu où il n'y avait

plus ni de froid,

ni de faim, ni de chagrin:

c'était devant le trône de Dieu.
 

Le lendemain matin,

cependant, les passants

trouvèrent dans l'encoignure

le corps de la petite

; ses joues étaient rouges,

elle semblait sourire ;

elle était morte de froid,

pendant la nuit

qui avait apporté à tant d'autres

des joies et des plaisirs

Elle tenait dans sa petite main,

toute raidie,les restes brûlés

d'un paquet d'allumettes.
 

- Quelle sottise ! dit un sans-cœur !

Comment a-t-elle pu croire

que cela la réchaufferait ?

D'autres versèrent des larmes

sur l'enfant;

c'est qu'ils ne savaient pas

toutes les belles choses

qu'elle avait vues pendant

la nuit du nouvel an,

c'est qu'ils ignoraient

que, si elle avait bien souffert,

elle goûtait maintenant

dans les bras de sa grand-

mère la plus douce félicité.

Un conte de Noël..d'après Andersen

Ce conte , comme bien d'autres

du même auteur

m'avait toujours fasciné ,

il est ancienet tellement  réel

imaginez a la place des allumettes

un produit  hallucinogène

La misère existe toujours

et de plus en plus

peut être que l'on fait plus attention

à ces enfants ?

mais encore :

De nos jours des fillettes ( font la manche )

Des esclavagistes qui ne sont pas

leurs parents 

utilisent des enfants pour mendier et leur apporter le

fruit de leur maigre récolte

quand je vois cela

, je ne mets pas une pièce

dans leur gobelet

mais une douceur, un paquet de

biscuits du chocolat ,

et il faut voir dans leurs yeux

le remerciement,

et ne pas engraisser ces esclavagistes

sans pudeur ni humanité ,

ces mafias du banditisme

qui exploitent les enfants

innocentes victimes...

le jour ne noël soyons généreux

avec ceux qui n'ont pas grand chose

Un conte de Noël..d'après Andersen

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…
Publié le par Rosie
Publié dans : #Au fil des jours !
Des Habits neufs de l'empereur ....

Je vous offre en lecture un conte

que j'ai toujours aimé

et que j'ai mimé en le récitant,

lors d'une campagne électorale

 ce qui avait bien plu au public

Ni  voyez aucune ressemblance

mais une allusion  un sentiment de dérision

 à qui je le pense

et qui vous amusera Jupiter est nu

Seuls les sots ne le voient pas ...

les contes D’Andersen

sont pour moi parmi les plus beaux

je vous laisse découvrir celui-ci

j'aime aussi la petite fille aux allumettes

Bonne lecture...

Des Habits neufs de l'empereur ....

Il y avait autrefois un grand-duc

qui aimait tant les habits neufs

, qu’il dépensait tout son argent à sa toilette.

Lorsqu’il passait ses soldats en revue,

lorsqu’il allait au spectacle ou à la promenade,

il n’avait d’autre but que de montrer ses habits neufs

À chaque heure de la journée,

il changeait de vêtements, et comme on dit d’un roi :

« Il est au conseil, » on disait de lui :

«  Le grand-duc est à sa garde-robe. »

La capitale était une ville bien gaie, grâce à la quantité

d’étrangers qui passaient ; mais un jour il y vint aussi deux

fripons qui se donnèrent pour des tisserands et

déclarèrent savoir tisser la plus magnifique étoffe

du monde. Non-seulement les couleurs

et le dessin étaient extraordinairement beaux,

mais les vêtements confectionnés avec cette étoffe

possédaient une qualité merveilleuse :

ils devenaient invisibles pour toute personne

qui ne savait pas bien exercer son emploi

ou qui avait l’esprit trop borné.

« Ce sont des habits impayables, pensa le grand-duc ;

grâce à eux, je pourrai connaître les hommes incapables

de mon gouvernement :

je saurai distinguer les habiles des niais.

Oui, cette étoffe m’est indispensable. »

Puis il avança aux deux fripons une forte somme

afin qu’ils pussent commencer immédiatement leur travail.

Ils dressèrent en effet deux métiers,

et firent semblant de travailler,

quoiqu’il n’y eût absolument rien sur les bobines.

Sans cesse ils demandaient de la soie fine

et de l’or magnifique ;

mais ils mettaient tout cela dans leur sac,

travaillant jusqu’au milieu de la nuit

avec des métiers vides.

Des Habits neufs de l'empereur ....

« II faut cependant que je sache où ils en sont, »

se dit le grand-duc.

Mais il se sentait le cœur serré en pensant que les

personnes niaises ou incapables de remplir leurs fonctions

ne pourraient voir l’étoffe.

Ce n’était pas qu’il doutât de lui-même ;

toutefois il jugea à propos d’envoyer quelqu’un pour

examiner le travail avant lui.

Tous les habitants de la ville

connaissaient la qualité merveilleuse de l’étoffe,

et tous brûlaient d’impatience de savoir combien leur

voisin était borné ou incapable.

« Je vais envoyer aux tisserands mon bon vieux ministre,

pensa le grand-duc, c’est lui qui peut le mieux juger

l’étoffe ; il se distingue autant par son esprit que par ses

capacités. »

L’honnête vieux ministre entra dans la salle où les deux

imposteurs travaillaient avec les métiers vides.

« Bon Dieu ! pensa-t-il en ouvrant de grands yeux, je ne

vois rien. » Mais il n’en dit mot.

Les deux tisserands l’invitèrent à s’approcher,

et lui demandèrent comment il trouvait le dessin et les

couleurs. En même temps ils montrèrent leurs métiers

et le vieux ministre y fixa ses regards 

;mais il ne vit rien

par la raison bien simple qu’il n’y avait rien.

« Bon Dieu ! pensa-t-il, serais-je vraiment borné ?

Il faut que personne ne s’en doute.

Serais-je vraiment incapable ?

Je n’ose avouer que l’étoffe est invisible pour moi.

— Eh bien ! qu’en dites-vous ? dit l’un des tisserands.

— C’est charmant

Des Habits neufs de l'empereur ....

— C’est charmant, c’est tout à fait charmant !

répondit le ministre en mettant ses lunettes.

Ce dessin et ces couleurs....

oui, je dirai au grand-duc que j’en suis très-content.

— C’est heureux pour nous, » dirent les deux tisserands ;

et ils se mirent à lui montrer des couleurs

et des dessins imaginaires en leur donnant des noms.

Le vieux ministre prêta la plus grande attention, pour

répéter au grand-duc toutes leurs explications.

Les fripons demandaient toujours de l’argent,

de la soie et de l’or ; il en fallait énormément pour ce

tissu. Bien entendu qu’ils empochèrent le tout 

; le métier restait vide et ils travaillaient toujours.

Quelque temps après, le grand-duc envoya un autre

fonctionnaire honnête pour examiner l’étoffe

et voir si elle s’achevait.

Il arriva à ce nouveau député la même chose qu’au

ministre ; il regardait et regardait toujours, mais ne voyait rien.

« N’est-ce pas que le tissu est admirable ?

demandèrent les deux imposteurs en montrant

et expliquant le superbe dessin et les belles couleurs

qui n’existaient pas.

— Cependant je ne suis pas niais ! pensait l’homme.

C’est donc que je ne suis pas capable de remplir ma place ?

C’est assez drôle, mais je prendrai bien garde de la

perdre. »

Puis il fit l’éloge de l’étoffe, et témoigna toute

son admiration pour le choix des couleurs et le dessin.

« C’est d’une magnificence incomparable, »

dit-il au grand-duc,

et toute la ville parla de cette étoffe extraordinaire.

Enfin, le grand-duc lui-même voulut la voir pendant qu’elle

était encore sur le métier.

Accompagné d’une foule d’hommes choisis,

parmi lesquels se trouvaient les deux honnêtes

fonctionnaires, il se rendit auprès des adroits filous

qui tissaient toujours, mais sans fil de soie ni d’or, ni

aucune espèce de fil.

« N’est-ce pas que c’est magnifique !

dirent les deux honnêtes fonctionnaires.

Le dessin et les couleurs sont dignes de Votre Altesse. »

Et ils montrèrent du doigt le métier vide,

comme si les autres avaient pu y voir quelque chose.

« Qu’est-ce donc ? pensa le grand-duc,

je ne vois rien , c’est terrible.

Est-ce que je ne serais qu’un niais ?

Est-ce que je serais incapable de gouverner ?

Jamais rien ne pouvait m’arriver de plus malheureux. »

Puis tout à coup il s’écria :

C’est magnifique ! J’en témoigne

ici toute ma satisfaction. »

Des Habits neufs de l'empereur ....

Il hocha la tête d’un air content,

et regarda le métier sans oser dire la vérité

Tous les gens de sa suite regardèrent de même

 les uns après les autres, mais sans rien voir,

et ils répétaient comme le grand-duc :

« C’est magnifique ! »

Ils lui conseillèrent même de revêtir cette nouvelle étoffe

à la première grande procession.

«  C’est magnifique ! c’est charmant ! c’est admirable ! »

exclamaient toutes les bouches,

et la satisfaction était générale.

Les deux imposteurs furent décorés, et reçurent le titre

de gentilshommes tisserands.

Toute la nuit qui précéda le jour de la procession,

ils veillèrent et travaillèrent à la clarté de seize bougies.

La peine qu’ils se donnaient était visible à tout le monde.

Enfin, ils firent semblant d’ôter l’étoffe du métier,

coupèrent dans l’air avec de grands ciseaux, cousirent

avec une aiguille sans fil, après quoi ils déclarèrent que le

vêtement était achevé.

Le grand-duc, suivi de ses aides de camp,

alla l’examiner, et les filous, levant un bras en l’air

comme s’ils tenaient quelque chose, dirent :

« Voici le pantalon, voici l’habit, voici le manteau.

C’est léger comme de la toile d’araignée.

Il n’y a pas de danger que cela vous pèse sur le corps,

et voilà surtout en quoi consiste la vertu de cette étoffe.

— Certainement, répondirent les aides de camp ; mais ils

ne voyaient rien, puisqu’il n’y avait rien.

— Si Votre Altesse daigne se déshabiller, dirent ;

 

Des Habits neufs de l'empereur ....

"Oui, oui !", dirent tous les courtisans, mais ils ne pouvaient rien voir, puisqu'il n'y avait rien.

"Votre Majesté Impériale veut-elle avoir l'insigne

bonté d'ôter ses vêtements afin que nous puissions

lui mettre les nouveaux, là, devant le grands miroir !"

L'empereur enleva tous ses beaux vêtements et les

escrocs firent comme s'ils lui enfilaient chacune

des pièces du nouvel habit qui, apparemment,

venait tout juste d'être cousu.

L'empereur se tourna et se retourna devant le

miroir. "Dieu ! comme cela vous va bien.

Quels dessins, quelles couleurs" s'exclamait

tout le monde.

"Ceux qui doivent porter le dais

au-dessus de Votre Majesté ouvrant la procession

sont arrivés", dit le maître des cérémonies.

"Je suis prêt", dit l'empereur.

"Est-ce que cela ne me va pas bien ?

Et il en se tourna encore une fois devant le miroir,

car il devait faire semblant de bien contempler son

costume.

Les chambellans qui devaient porter

la traîne du manteau de cour tâtonnaient de leurs

mains le parquet, faisant semblant d'attraper

et de soulever la traîne.

Ils allèrent et firent comme s'ils tenaient

quelque chose dans les airs;

ils ne voulaient pas risquer que l'on remarquât qu'ils

ne pouvaient rien voir.

C'est ainsi que l'Empereur marchait devant la

procession sous le magnifique dais

, et tous ceux qui se trouvaient dans la rue

ou à leur fenêtre disaient:

"Les habits neufs de l'empereur sont admirables !

Quel manteau avec traîne de toute beauté,

comme elle s'étale avec splendeur !"

Personne ne voulait laisser paraître qu'il ne voyait

rien, puisque cela aurait montré qu'il était incapable

dans sa fonction ou simplement un sot.

Aucun habit neuf de l'empereur n'avait connu un tel

succès.

"Mais il n'a pas d'habit du tout !", criait petit enfant

dans la foule."Entendez la voix de l'innocence!",

dit le père;et chacun murmura à son voisin ce que

l'enfant avait dit.Puis la foule entière se mit à crier:

"Mais il n'a pas d'habit du tout!"

L'empereur frissonna, car il lui semblait bien que le

peuple avait raison, mais il se dit:

"Maintenant, je dois tenir bon

jusqu'à la fin de la procession."

Et le cortège poursuivit sa route

et les chambellans continuèrent de porter la traîne,

qui n'existait pas.

On pourrait aussi dire :

Que tout profiteur vis aux dépends de ceux qui

l'écoutent ! ou qui les a fait ministres et qui le louangent sachant que Jupiter

a des habits trop grands .

Ses serviteurs sont des afidés..

. a qui il donne un os a ronger

Rosie

Des Habits neufs de l'empereur ....

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…
Publié le par Rosie
Publié dans : #souvenirs
Les oiseaux migrateurs

 

Ces jours-ci j'ai entendu

au dessus de ma tête u

n grand bruit d'ailes

c'était des oiseaux migrateurs

Ce n'était pas des hirondelles ,

ni des étourneaux ni des tourterelles,

les nôtres sont fidèles et restent

dans nos jardins

Des oies sauvages peut être

ou des cigognes venant d'Alsace

à leur bruit , à leur façon de s'aligner

on reconnaît ces oiseaux qui

s'organisent pour s'entraider

car le chemin est long !

les plus fragiles sont portés

par les plus robustes....

Et aussitôt me vient à l'esprit

le texte extrait d'un de mes manuscrits

sur les oiseaux qui gentiment se font

cui cui en signe d'amitié

Et en voici pour vous le tendre récit...

Les oiseaux migrateurs

Ce texte est tiré

d’un de mes manuscrits

c'est un échange entre deux amis

qui s'apprécient qui ont retrouvé des

goûts communs

des souvenirs, ceux de leur enfance

tout est très discret,

avec beaucoup de tact

et de sensibilité :

ce fut un épisode heureux

que cet échange : on pourrait dire

que c'est une écriture

à quatre mains

d'où cet intérêt et ce mutuel

enrichissement

c'est un peu tout en métaphores,

en symboles

je vous laisse lire cette page 

 - il l’a appelée Eve comme la première

femme de l’humanité et pour elle,

il est l’oiseau bleu de la méditerrané: 

pour la symbolique,

il a préféré le goéland

en rapport avec le beau texte de

:Jonathan Livingston le goéland

 

Les oiseaux migrateurs

Elle écrit sur le clavier

de son ordinateur

elle y met tout son cœur,

car il est devenu son confident

Ses doigts comme sur un piano s’agitent,

ils sont agiles ils caressent

les touches ou avec énergie l

es frappent.Son écran est ouvert,

et devant elle vient se poser un oiseau

- érudit et de bonnes mœurs -

il lui fait de gentils cui-cui.

C’est un oiseau migrateur qui s’est

perdu une nuit d’hiver,

il faisait si froid, il volait avec ses

congénères,a été attiré par le soleil.

Sur une branche virtuelle

il s’est posé, en face d’elle.

Il lui dit, en mots symboliques :

Qu’elle est un rayon de soleil

qu’elle brille comme une étoile,

celle de  Salomon, 

elle préfère pourtant

celle qui a cinq branches

qui est l’harmonie

intérieure et extérieure.

Elle, il l’a appelée Eve,

elle a ajouté : Eve et la tentation.

oui la tentation est au bout de ton clavier

,cet oiseau migrateur

celui que tu as rencontré

sur le net,cet oiseau virtuel

qui t’a entraînée sur les pas

de l’étoile pour découvrir

une belle prose

si délicate et  agréable.

Il t’a dit, sans pourtant te le dire

clairement en faisant des métaphores

que deux oiseaux pouvaient se retrouver

pour se sourire, échanger,

s'entraider  dialoguer,

s’enrichir en se tenant de nobles propos.

Ils ont des points communs,

des goûts communs et des souvenirs

Que peuvent bien se dire deux oiseaux

migrateurs qui se rencontrent sur la

toile ? Ils échangent, sur leur vie passée

ou présente.

Elle c'est Eve c'est ainsi qu'il l'a nommée

Les oiseaux migrateurs

Le voyant sourire dans son écran,

elle pense, l’imaginant, l’idéalisant

devant tant de  belles phrases suscitées

par sa grande  culture :il est compétent,

il lui apprend des nouveautés,

élève son esprit. Il lui dit:

- Quand tu marches dans la nuit

tu as tendance à regarder où tu mets les

pieds, la nuit te remet sur terre.

L’étoile te force à relever la tête et te

permet de t’orienter de façon

différente.L’étoile te remet dans

l’universel,elle te sort du soleil levant

qui bouge, qui tourne.

Si tu as de la chance de trouver, non pas

une étoile mais l’étoile, celle qui ne

bouge pas celle qui est sur l’axe un

repère, le seul repère ;

mais  toi, tu es le repère familial,

l’axe fixe.

Eve signifie la vivante c'est sans doute

pour cela qu'il l'a appelée ainsi  :

et maintenant quand je marche

je ne lève plus la tête et je regarde où je mets mes pieds

et je pense à toi ami

qui es dans les étoiles

Les oiseaux migrateurs

C'est pour cela qu'elle a écrit

au petit matin :

J’aime la façon dont tu as su m’aborder !

J’aime la façon dont tu me parles

en symbolique !

J’aime que tu stimules ma fierté !

J’aime que tu me parles de mes

activités !

J’aime, j’aime, j’aime...

Il lui a répondu:

- Quel réveil !

Je ne pouvais l’imaginer !

 

Et puis plus rien, sinon des choses

banales, il n’était plus là...

Elle a éteint l’écran de son ordinateur.

et soudain, il lui fait un petit cui-cui !

en cachette, lui a t-il écrit

Il lui avait dit auparavant :

Tu es un rayon de soleil

elle veut donc briller pour le retenir.

Et lui : tu es l’or du nombre d’or,

laisse-toi guider par l’étoile.

Et puis non, elle n’a pas dormi

tellement elle était heureuse.

L’oiseau, l’ami virtuel

s’est évadé pour retourner

dans son horizon,

il revient et sur un air mi- moqueur,

mi-moralisateur il écrit :

 Eve ne tient pas sa parole, Eve ment…

Mais, Eve a peur de devenir dépendante

de cet autre qui lui dit ce qu’elle

attend, dans une belle prose si bien

présentée.Elle lui a dit « Non »,

piquée à vif dans son orgueil :

J’ai pensé à la chanson

Eve lève-toi, qui est si belle 

et dont j'ai rencontré

son interprété Julie Piertri

 

Les oiseaux migrateurs

Il lui écrit :

les yeux expriment l

e regard de l'âme

mais aussi l’amour,

jamais l’indifférence.

Elle savait que c’était pour elle

un atout et lui envoya des photos

où elle souriait.

Elle souriait et voulait l’aider,

le distraire par ses histoires, l’étonner,

le surprendre l'aider

a travers le clavier de son ordinateur

Elle était sotte certainement

ou manquait soudain de jugement pour

se laisser aller

à une dépendance, celle de cet écran où

l’oiseau ne se serait plus posé en lui

souriant.

Elle avait dû mal interpréter ses mots.

Ils auraient pu se rencontrer dans un

lieu discret et personne n’aurait deviné

leur complicité.

Il lui promettait de prendre sa main dans

la sienne,pour une sardane et une

chaine d'union pour lui transmettre un

fluide d’amitié de fraternité...

Elle en rêvait déjà, comme de l’accolade

qu’il lui donnerait si un jour ils se

rencontraient dans ce lieu parfait, à

l’abri des regards.

Pour ne pas être suivis

au travers de leurs écrits,

et que d’autres yeux

ne lisent pas leurs échanges

ils ont effacé leurs traces sur les ondes

ces empreintes qui trahissent et sont

des liens repérables

Effacé l’effacé  oui c'est fait....

les traces de nos échanges restent

partout  et je suis heureuse de te relire

elles resteront après nous

ainsi que tes belles photos

et j'ai cet écrit que tu avais mis

sur ma page ! la tourterelle dans le

jardinet les souvenirs

des oiseaux bleus

de la côte Vermeille -

mis en musique- par un artiste.

Les oiseaux migrateurs

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…
Publié le par Rosie
Publié dans : #coup de ♥coeur
Le fabuliste avait bien vu

La Laitière et le Pot au lait

Perrette sur sa tête ayant un Pot au lait
Bien posé sur un coussinet,
Prétendait arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,
Cotillon simple, et souliers plats.
Notre laitière ainsi troussée
Comptait déjà dans sa pensée
Tout le prix de son lait, en employait l'argent,
Achetait un cent d'oeufs, faisait triple couvée ;
La chose allait à bien par son soin diligent.
Il m'est, disait-elle, facile,
D'élever des poulets autour de ma maison :
Le Renard sera bien habile,
S'il ne m'en laisse assez pour avoir un cochon.
Le porc à s'engraisser coûtera peu de son ;
Il était quand je l'eus de grosseur raisonnable :
J'aurai le revendant de l'argent bel et bon.
Et qui m'empêchera de mettre en notre étable,
Vu le prix dont il est, une vache et son veau,
Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?
Perrette là-dessus saute aussi, transportée.
Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée ;
La dame de ces biens, quittant d'un oeil marri
Sa fortune ainsi répandue,
Va s'excuser à son mari
En grand danger d'être battue.
Le récit en farce en fut fait ;
On l'appela le Pot au lait.

Quel esprit ne bat la campagne ?
Qui ne fait châteaux en Espagne ?
Picrochole, Pyrrhus, la Laitière, enfin tous,
Autant les sages que les fous ?
Chacun songe en veillant, il n'est rien de plus doux :
Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes :
Tout le bien du monde est à nous,
Tous les honneurs, toutes les femmes.
Quand je suis seul, je fais au plus brave un défi ;
Je m'écarte, je vais détrôner le Sophi ;
On m'élit roi, mon peuple m'aime ;
Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant :
Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;
Je suis gros Jean comme devant.

jean de lafontaine

 

Le fabuliste avait bien vu

Qui ne fait  de" châteaux en Espagne"

de rêves un peu fous ?

On peut toujours rêver : 

parfois on trébuche

là où on s'était distinguée

on doit garder notre authenticité

et surtout  ne pas nous couper

de nos racines

c'est un bel enseignement

car quand trop on embrasse

mal on étreint

nos Perrettes ne sont pas battues

par leur mari

- et souvent l'amour propre

est un compagnon 

qui aide a se relever

et d'un autre pied repartir....

c'est la morale de la fable,

pas trop de rêves

qui font trébucher

j'aime toutes ces fables

C'est pour cela que ce jour

je l'ai partagèe

Cela me permet de la réviser

car je l'a connais - par cœur -

elle est légère comme

l'était Perrette

Cela nous remet parfois

dans le bon chemin

Adieu honneurs éphémères

Adieu l'authenticité

Adieu la popularité

et vive la réalité

qui l'emporte sur le Rêve

sachons toujours rêver ....

Chacun songe en veillant,

il n'est rien de plus doux :
Une flatteuse erreur

emporte alors nos âmes :
Tout le bien du monde est à nous,

Le fabuliste avait bien vu

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…
Publié le par Rosie
Publié dans : #Coup de coeur
Matin bonheur soleil ciel clair

Dernier tournant du mois de novembre

Que d'eau que d'eau

,Ailleurs ce fut le déluge

et ce jour le soleil est là,

il est fidèle en ce moment

Enfin ce jour c'est un bonheur

de te voir rentrer par les baies

et t'installer comme chez toi ;

De ta clarté tu changes tout

dans mon bureau pendant que j'écris

tu fais des rayons de lumière ,

matin bonheur

je retrouve mes fleurs,

petites roses de novembre

fragiles et fortes

et mes hortensias oh lala

qui au cours du temps

de Mai à maintenant

changent de couleur

avec la pluie et la luminosité

Quel bonheur de retrouver

tout cela, et plus encore...

soleil tu es mon allié,

mon brin de folie,

ma joie retrouvée

même ma vitalité ...

Matin bonheur soleil ciel clair

Tout est calme et serein,

quelques feuilles sont tombées

les grenadier ont mis de l'or

sur leur livrée

et ne sont pas encore dépouillés

la pluie que je n'aime point

à rependu sur les arbustes

et fleurs son bienfait

la sève n'est pas retombée  :

il serait temps de greffer l'églantier

avec un bourgeon du rosier

celui que j'aime tant

et que je voulais transplanter

si j'allais m'installer ailleurs,

projet  repoussé

bonheur retrouvé

je suis tellement bien ici

avec vous mes fleurs

Quelques unes

qui ont eu trop chaud

cet été et fleurissent maintenant ,

même le citronnier dans sa vasque

a des fruits, des fleurs et de nouvelles

feuilles

Le matin quand j'ouvre les volets;

vous êtes mon horizon

et mes compagnes les plus proches,

qui meublais une partie de ma vie

et me faites en-vie

petits bonheurs du matin, où je vous

revois après une nuit ou vous

sommeillez et  moi je dors

le réveil est parfois plus gris,

ce jour c'est soleil dominant

après la pluie

qui vous apportera à vous et à moi

cette chaleur

Chaleur qui vient aussi des cœurs

aimants tout est inscrit en nous comme

les cycles de la vie

l'hiver sera bientôt là, mais avec lui

reviendra la lumière

celle qui sera montante au solstice

de la Saint Jean l’évangéliste

et ainsi va le temps

et ainsi va la vie avec des projets...

Matin bonheur soleil ciel clair

Les projets sont le sel de la vie

et nous permettent d'avancer

avancer vers où et vers quoi ?

Chaque jour nous avons

des choix à faire :

parfois croyant avancer on revient sur

ses pas, une façon de préférer

- sans choisir-

laisser passer le temps, et regarder le

chemin parcouru

Celui qui a laissé des traces

et comme

dans un arbre des stries

des branches et du feuillage et puis

d'autres branches

qui font un arbre généalogique :

celui d'une famille

qui sans cesse s'agrandit,

c'est cela la vie

Mon jardin à connu tout cela:

les jours heureux

des automnes et des renouveaux

des hivers et le printemps

des année et des décennies

Des départs et des arrivées

et la vie qui reprend

avec force et vigueur

car la vie n'aime pas le vide

elle est plus forte que tout

voici ce que j'écris ce jour

comme un matin-bonheur

soleil tu es un magicien partout tu

redonne vie

vitalité énergie amour Lumière

Matin bonheur soleil ciel clair

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Publié le par Rosie
Publié dans : #Coup de coeur
Une nouvelle âme est arrivée ( il y a 4 ans)
Lorsque l'enfant paraît
Lorsque l'enfant paraît,
le cercle de famille
Applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts,
les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain
à voir l'enfant paraître,
Innocent et joyeux.


 
Enfant, vous êtes l'aube
et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs
embaume son haleine
Quand vous la respirez ;
Mon âme est la forêt
dont les sombres ramures
S'emplissent pour vous
seul de suaves murmures
Et de rayons dorés !
Car vos beaux yeux s
ont pleins de douceurs infinies,
Car vos petites mains,
joyeuses et bénies,
N'ont point mal fait encor ;
Jamais vos jeunes pas
n'ont touché notre fange,
Tête sacrée !
enfant aux cheveux blonds !
bel ange À l'auréole d'or !

Vous êtes parmi nous
la colombe de l'arche.
Vos pieds tendres
et purs n'ont point l'âge
où l'on marche.
Vos ailes sont d'azur.
Sans le comprendre encor
vous regardez le monde.
Double virginité !
corps où rien n'est immonde,
Âme où rien n'est impur !

Il est si beau, l'enfant,
avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi,
sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés,
Laissant errer sa vue
étonnée et ravie,
Offrant de toutes parts
sa jeune âme à la vie
Et sa bouche aux baisers !

Seigneur ! préservez-moi,
préservez ceux que j'aime,
Frères, parents, amis,
et mes ennemis même
Dans le mal triomphants,
De jamais voir,
Seigneur !
l'été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux,
la ruche sans abeilles,
La maison sans enfants
Victor  Hugo -
Une nouvelle âme est arrivée ( il y a 4 ans)

Une  âme nouvelle

est arrivée chez nous il y a quatre ans  -

qui apporte beaucoup de bonheur à tous !

Il est arrivé le même jour

que celui où  ma mère était née en 1911 -

C'est peut être cela que l'on appelle

l'éternité !!!

J'ai le bonheur de lle voir

l'aimer le chérir

: Il est arrivé après

deux petites princesses

chez une de nos petites- filles

Lui ce poupon -

c'est chez un de nos petits-fils..

Ce jour c'est son anniversaire

et nous serons autour de lui:

Il nous épate nous surprend toujours

il est joyeux chante souvent

et parle parle comme un grand ...

Lorsque l'enfant parait......

le cercle de famille

tendra les bras pour le chérir

Ce fut dur pendant le confinement...

 

Alléluia  jour de fête

d'autant qu'il est devenu

depuis le 20 octobre.

le grand frère d'une jolie petite soeur

Il m'appelle comme les autres

Mamie Rosie

Tant de bonheur que nous apportent

ces âmes nouvelles

ces nouveaux maillon

de la chaine desgénérations -

Je pourrai dire que j'ai connu

les enfants de mes petits-enfants

Ainsi va la vie et on pense à ceux

qui sont partis

sans connaitre ces bonheurs

ils sont présents dans notre cœur

et veillent..

Une nouvelle âme est arrivée ( il y a 4 ans)

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…
Publié le par Rosie
Publié dans : #Au fil des jours !
Mes vêtements d'automne

L'automne est arrivé , et l'été a duré

doucement le matin ,il fait frais

ainsi que durant la nuit !

il a fallu rentrer ce qui était léger

et sortir ce qui est plus douillet

qui nous enveloppe

comme d'une seconde peau

dans mon placard je fais du vide

qui l'année prochaine sera récupéré

c'est un changement de matières et de

couleurs je profite d'un jour de mauvais

temps pour faire ces agencements ....

En ce moment on garde tout, car c’est

précieux...

je suis a l'âge ou on ne renouvelle pas l

sa garde robe, on ajoute par ci par là

un peu de couleur :

une écharpe qui flattera le teint

Ce matin j'ai ressorti une robe d’intérieur

bien douillette et facile à porter.

Ou je m’enveloppe avec volupté...

Mes vêtements d'automne

Je ne supporte pas ce qui enferme

les cols roulés et leur préféré

un ras de coup  ou décollette

avec un foulard en soie !  C'est doux et

lumineux cela égaye une couleur triste....

je place je déplace je range

sur des cintres et par couleur

pour ce qui est en laine

j’essaye parfois un vêtement

de plusieurs années et quand j'y rentre

c'est un bonheur de plus !!!

Que j'assortis avec un chemisier

un grenat que j'ai acheté et qui me plait

C'est une retrouvaille entre eux et moi

C'est aussi le bonheur de partager

avec une amie ,

qui a travaillé chez moi 20 ans,

et qui en fera un second usage

J'ai toujours un grand plaisir de la revoir

elle est comme une enfant

qui ouvre un présent,

et fait dans sa tête le partage

avec sa fille....

Souvent je lui fais un petit choix

dans ce qu'elle aime ...

j'ai une seconde armoire

dans une autre pièce

- ou je mets ce qui va passer l'hiver -

les couleurs sont plus douces -

Encore que depuis quelques années

j'aime moins le noir

et lui préfère un peu de lumière

du rose pâle

du pastel et ce qui va avec...

 

Mes vêtements d'automne

Et après on fait de même

avec les chaussures

qui sont soigneusement rangées

L'an denier pour la rééducation de mon

genou neuf - J'avais acheté

des tenues de sport qui ne m'ont pas servi

Ainsi il en va des vêtements

et de ce que l'on met dedans

C'est un plaisir de retrouver

mes secondes peaux ces petits oscallitos

en fine laine et soie !

Travail accompli

j'ai  tout rangé soigné,

tout comme les sacs

ceux d'hiver et ceux d'été

J’achète beaucoup moins qu'avant

et j'y trouve mon bonheur

un vêtement nous habille nous enveloppe

on doit s'y sentir bien  et à l'aise

et ainsi va l'automne et mes changements

avec quelques petites choses que

j'affectionne qui seront couleur du temps

et suivant les évènements

je passe un bon moment

et c'est de la fatigue qui va avec..

.  Quand on aime on ne compte pas

Son temps - même si lui m'est compté

 

Mes vêtements d'automne

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Publié le par Rosie
Publié dans : #Etat-D'âme Poésie
Ainsi va le temps de Novembre

C’est le début du mois de novembre 

cette année trois jours de pluie

et puis le soleil est arrivé

La tramontane a fait le ménage

et balayé les nuages

je n’aime pas novembre,

qui est un mois charnière

et lui préfère décembre

et la fête des lumières

Bonjour tristesse,

c’est dans les cœurs

C’est l’ambiance 

celle de ces jours pesants

C’est un tout :

 état d’âme ou état d’esprit

mon âme vagabonde

sans pouvoir se poser

Elle te cherche sans doute

âme frère Où es-tu ? 

C’est  difficile de cerner les contours

de la pensée

et pourtant !

Tout nous relie, tout est presque magique

Parfois j’ai peur, peur de quoi,

de cet inconnu /

que  quoi sera fait demain ?

tristesse chagrin....

Donnons nous la main et résistons

La lumière, la flamme principielle

Venant du feu des cieux,

qui est tombée sur la terre

Dans mes pensées

je suis à Rigarda au pied du Canigou

dans ce beau petit cimetière sous - les larmes d'Isis-

ces grands cyprès  ainsi nommés

pour le symbole

de la veuve qui recherche son mari

et pleure pleure ....

. de ses larmes sont sortis ces arbres

car tout est symbole ....

 
Ainsi va le temps de Novembre

Premier Novembre

la Toussaint : Bonjour tristesse

Le temps maussade c'était hier

et ce matin il y a toujours du soleil

quelque part :

Sous les nuages il est présent

Le ciel ce jour est couleur

du manteau de la vierge

Et ce matin c'était gris couleur

confidences

Avec  sur la terre

des couleurs qui changent

au gré de la lumière :

une journée j'étais sortie

pour aller me recueillir

devant le tombeau

de mes chers disparus -

J'y suis allée plus tôt

cette année entre deux averses

mon cœur et mes pensées

sont avec vous tous

dans un recueillement,

une descente en moi

pour vous revoir et prier pour vous

Là il y a de la lumière

en haut et en bas

et dans les cœurs

qui se souviennent

Novembre

la campagne est toujours verdoyante

Ça et là les vignes deviennent rouillées

Et les platanes aussi

ont revêtu cette couleurs

Le vent du sud emportera

les feuilles d’automne

Tristesse, elles tomberont

emportant avec elles

Des souvenirs, des soupirs

de joie ou de tristesse

et nous garderons le meilleur

dans notre cœur

 
Ainsi va le temps de Novembre

J’aime ces jours fériés

où on sort suivant le temps,

ou on reste chez soi !

Je me pelotonne,

j’aimerai ronronner

Je pense à vous tous,

mes petits-enfants

Qui êtes loin,

mon cœur est avec vous

Je pense à vous mes amis,

mes très chers amis

Novembre est un mois

où je suis souvent

à mon clavier pour communiquer

et écrire

C’est un lien entre nous,

un lien renforcé au cours des années,

mais un lien qui n’enferme pas

Mais donne de l’amour

entre les lignes

Car tout parait symbole :

Même le lien

Qui peut être de – soi- et en soie

Ruban perle, et belles pensées

Le lien est aussi dans l’amour

que l’on sème

Et dans l’amitié, ou la complicité

Nous sommes tous interdépendants

De nos liens, de nos ondes, 

de tout ce qui régit l’univers

Dépendants et heureux de l’être

Sans amour, sans considération

on ne peut s’épanouir

c'est comme les fleurs

qui ont de l’eau et du soleil

Donnons le rayonnement

de notre cœur

Et cherchons la source

pour nous désaltérer

Tout se mérite,

mais faisons confiance

L’amour rend la vie

plus agréable, plus belle

Sans amour sans caresses

un nourrisson peut mourir

Ou garder de graves séquelles !

Voila que ma journée grise devient

lumineuse et rose

Aimer c’est donner,

  c’est s’oublier pour penser à l’autre

L’amour ne meurt pas, il se régénère

en se nourrissant de tendre

échanges de petits riens

qui font du bien de mots câlins,

de mots choisis

et de tous ces moments bénis

Dieu Merci pour cette valeur ajoutée

 

Ainsi va le temps de Novembre

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Publié le par Rosie
Publié dans : #Au fil des jours !
Tout est agité ce jour....

L'automne est arrivé enfin..

On s'imaginait ne plus le voir ,

et il nous apporte la fraicheur souhaitée

du soleil quand le vent aura fait

le grand ménage, pour chasser les nuages

Hier il a neigé sur le mont Canigou

sur les hauts sommets !..

Ici en plaine Éole décoiffe

mes quelques roses

celles du mois de novembre

qui ont affronté les rudes chaleurs

de cet été et après la pluie

une poussée de sève

les a fait renaitre

pour un bonheur partagé

et je pense toujours

au message d'un ami -

qui m'avait écrit ces belles phrases

Tout est agité ce jour....

Ne cueille pas les roses

mon amie Rosie

laisse les se flétrir sur leur tige

pour que les pétales partent au vent

laisse mourir les choses

là où elles sont nées.

Que ton cœur d’oiseau

chante le printemps que tu as connu

pour que les autres oisillons

apprennent à chanter à leur tour

pour que des mamans

se souviennent comment on fait un nid

que les araignées

se souviennent comment

tisser leur toile.

Au vent les pétales sont partis

Je pense à toi mon ami

qui es dans le grand jardin

du souvenir - Et ailleurs-

Une rose de novembre

sera sans doute suivie par d'autres

jusqu'à la fin de l'année

et rien ne ressemble plus

a une fleur qu'une autre !

Nous sommes en novembre

le ciel est gris le vent de tempête

arrive en chahutant

et mettant du désordre

déjà que nous sommes

dans le chaos

Cette tempête qui nous guette

apportera son cortège de dégâts

 

Le soir le vent se pause un peu

il a neigé hier sur le Mont Canigou

et peut être la haut sur le mont

qui sert d'écrin à la côte vermeille

je n'y retournerai pas et pourtant

c'est là que j'avais entendu

le fou chantant chanter notre mer

que l'on voit danser...

les souvenirs illuminent notre présent

et font partie de notre vie

il faudra aller jusqu'à le saint Jean d'hiver

pour retrouver le soleil montant

et voir la mer d'argent....

avec toi tout était symbole

j'ai appris tant de ton érudition

quand je ferme les yeux

j'entends ton accent rocailleux

de Catalan et je revois

les yeux espiègles d'un jeune enfant

Que Dieu bénisse ceux qui sont déjà partis

tant de souvenirs et celui de notre pays

qui a forgé les caractères....

De nos jeunes années....

C'est le jour des défunts

Tu as du retrouver

( Jean ton ami  et confrère)

 et vous avez du

voir combien l'hôpital va mal

Oui c'était bien mieux avant...

Je suis en pensée avec vous !!!

tous mes chers et aimés défunts

 

dont l'absence est plus grande présence

Dieu réunit ceux qui s'aiment.....

 

 

 

Tout est agité ce jour....

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…
Publié le par Rosie
Publié dans : #Etat-D'âme Poésie
Un baiser qui s'envole.....En hommage

Ce jour ma pensée est avec toi

qui aurais fêté un an de plus

le temps s'est arrêté Il est

comme suspendu à tous ces souvenirs

Une bougie est allumée

sa flamme monte vers toi -

Elle embaume le rose

je  t'envoie des baisers

qui partent au vent

Ils se poseront sur toi

comme une caresse ,

un - je t'aime-

à toi dont la parole s'est perdue ;

ma pensée est avec toi

où que  je sois....

en secret, tu veilles sur tout

et je sens ta bienveillante présence

tu as de l'influence sur nous tous

Notre petite-fille qui est en médecine

s'oriente pas à pas vers la même

spécialité que toi

l'homme au centre du projet !

l'homme et sa maladie

dans tous ses aspects

le corps l'esprit l'environnement

l'homme dans le concept

hippocratique :

je suis si heureuse, car je sais

que tu lui apportes

outre ton exemple

cette capacité de travail

cet amour que tu avais toi de la

médecine interne...

Un baiser qui s'envole.....En hommage

Parce que chaque personne est unique

on se doit de questionner,

écouter patiemment

c'est la médecine -

qui n'est plus de notre  temps

 celle qui t'apportait beaucoup

car tu savais par la relation

le questionnement

et de confiance la palpation ,

tu savais détecter 

ce que les autres généralistes

n'avaient pas trouvé

Pour toi le malade était au centre

de tes activités

Cours à la faculté et cours

au lit du malade pour initier les jeunes

par petits groupes, pour ne pas le gêner

en lui donnant les raisons

lui tenant la main

et toujours dans le respect

de son rythme de vie

au quotidien et du monde hospitalier

J'ai tant de souvenirs de tes études,

de l'internat où tu fus major de ton

année:

Maintenant c'est différent

le concours est national

et on choisit suivant le classement

j'ai tout en tête les oraux

qui étaient publics

les conciliabules de certains spectateurs

un peu comme au théâtre ce soir :

Personne ne me connaissait

et je buvais du petit lait

en écoutant ces apartés

des médecins et des professeurs

qui parlaient de toi

Les temps sont autres:

je ne connais plus personne

et quand ma petite-fille me demande

si je connais tel ou autre de ses

professeurs je lui réponds :

son grand-père certainement :

cela me remet un peu dans l'ambiance

elle est si heureuse

d'être dans cette voie

qu'elle m'emporte un peu avec Elle

dans cet univers...

 

Un baiser qui s'envole.....En hommage

Univers un peu particulier, car j'étais

parfois son scribe du temps

où il n'y avait pas de photo-copies

Je faisais aussi des recherches

de bibliographie , et même des statistiques

Et quel bonheur quand tu as passé la thèse

après la médaille d'or de l'internat

C'était comme toujours

dans la robe de Rabelais

Et sur les marches du grand escalier

tes collègues on chanté la Ferraille

et signé le parchemin de cette thèse

particulière aux Montpelliérains

les années se sont enchainées nos enfants

ont grandi - Tu as été chef de clinique

et puis professeur agrégé

et professeur avec chaire

chef de service hospitalier

une carrière bien pleine

dans le service public

et les cours à la faculté

et les recherches en équipe

les publications pour faire avancer

les progrès - Et même tu fus un des novateurs en QCM - 

questions  à choix multiple -

dans la branche de la ( séméiologie

Ensuite un des premier pionnier

de la gérontologie gériatrie

Tout en gardant le service de médecine C

médecine interne

j'écris tout cela pour te rendre hommage

les livres sur les hôpitaux relatent

tes travaux et tes avancées

Tu peux être fier car tu as été exemplaire

aimé respecté et parfois admiré...

Et là tu avais larobe de professeur

avec les trois rands d'hermine.

et en même temps chanoine de la cathedrale

titre donné aux professeurs

qui pouvait rentrer a cheval sur le parvis

et même dans la cathedrale Sain Pierre

 

Un baiser qui s'envole.....En hommage

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