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LE BLOG DE ROSIE

LE BLOG DE ROSIE

Ce blog a été crée pour partager mes émotions, mes coups de cœur, mes états d'âme ,Pourquoi j’écris ? Pour vivre, pour parler de l'amour pour que le sentiment, l’émotion prennent corps, pour que l’âme chavire, pour que le ciel se teinte de rose - parce que l'on peut rêver et en faire une réalité. - Ecrire pour louer le jour et attendre la nuit, où l'écriture est plus facile..Écrire en choisissant les mots pour panser des maux ♥

Publié le par Rosie
Publié dans : #symboles et traditions
Les 3 fleurs qui symbolisent la France

8 Mai mettez du bleu à la boutonnière

Pavoisez aux trois couleurs

de notre beau drapeau :

qui porte les symboles

de notre Patrie ; 

honneur aux combattants aux résistants

 aux femmes qui se sont engagées

Et donné leur vie pour la patrie

Hommage à tous : des plus humbles

aux héros : Tous avec la même foi

ont défendu notre pays qui était occupé

par les nazis - Sous les ordres de Hitler

a nos valeureux soldats de l'armée

A tous ceux qui ont été mobilisés

arrachés à leur famille pour partir au front

ou au travail obligatoire  / STO

gloire a toutes celles et ceux

qui ont donné leur vie :

ceux que l'on a raflé

les juifs de holocauste...

Les franc-maçons

même les homosexuels

et d'autres minorités

Gloire et honneur à notre grand homme

du siècle passé Ch de Gaulle notre génèral

a qui nous devons tant

Celui qui nous donna le droit de vote

et qui ensuite fit tant pour notre Nation

et ses institutions ;

Ayons tout cela en mémoire

 

Le bleu le blanc le rouge

Les 3 fleurs qui symbolisent notre pays

Bleu Blanc Rouge

sont le Bleuet la marguerite le coquelicot

Le Bleuet ;élégant est le nom

de cette fleur des champs !
Sa couleur séduisit un peintre magicien,
Possédant le doigté
d'un brillant musicien,
Qui sut ornementer les livres de plains-chants.

On admire de près sa belle inflorescence,
Excellemment classée parmi les centaurées,
Côtoyant les épis et leurs têtes dorées
D'un blé  très symbolique

Et cette fleur d'azur, dite fleur du Centaure,
Expose, dès que luit la souriante aurore,
A nos regards charmés son bleu digne d'honneur.

Son capitule a la particularité
D'être un faisceau compact

de fleurs porte-bonheur,
Symbole bien vivant de Solidarit
é.

Les 3 fleurs qui symbolisent la France

Marguerite.

Symbole de pureté, d'innocenceet

d'amour loyal

la marguerite est synonyme de grandeur,

de fidélité et d'estime, dans le langage des fleurs.

Que signifie la marguerite?

les significations convenues sont :

  • L’Innocence :
  • particulièrement pour les marguerites blanches
  • avec un centre jaune ou pale.
  •  
  • La pureté –
  • également représentée par des marguerites
  • aussi blanches que possible.
  •  
  • Un nouveau commencement,
  • c’est la raison pour laquelle on les trouve souvent
  • dans les bouquets que l’on offre 
  • aux nouvelles mères ou aux enfants.
  •  
  • L’amour véritable – :
  • car chaque marguerite est l’union
  • harmonieuse
  • de deux fleurs
  • Que celui qui la donne peut
  • garder un secret.
  •  
  • Le fait de garder un secret est une manière
  • de démontrer à une personne
  • qu’on l’aime vraiment.

Symbolisme de la marguerite

Dans le paganisme moderne,

les marguerites symbolisent le soleil

tout simplement parce qu’elles semblent apparaitre

comme des étoiles ou à des soleils.

À l’époque victorienne,

différentes espèces de marguerites s

symbolisent différentes choses :

  • La marguerite de la Saint Michel :
  • Aster amellus) symbolise un adieu ou un départ.
  • Les marguerites Gerbera
  • symbolisent la gaité.
  • Elles étaient souvent accompagnées
  • de fougères
  • qui symbolisent la sincérité :
  • Je t'aime un peu beaucoup......
Les 3 fleurs qui symbolisent la France

Le coquelicot est de la famille du Pavot

Symbolisme du pavot

Le pavot est l’une des fleurs symboliques

les plus utilisées dans le monde.

Les sociétés grecques, égyptiennes

et romaines anciennes l’ont lié au sommeil

à cause des effets somnifères de sa sève.

Les Grecs en particulier l’ont lié au sommeil

à cause de Morphée,

le dieu qui jette des pétales de pavot.

Morphine vient de Morphée

 

Les experts en fleurs chinoises et japonaises

recommandent le pavot aux couples

car il signifie un amour passionné

et profond entre deux personnes

Le pavot rouge est la fleur traditionnelle du souvenir

en Europe et en Amérique du Nord

par ses liens avec l

a Première et la Deuxième guerre mondiale.

Pour d’autres, c’est simplement un signe joyeux

que nous fait l’été à cause de la taille

et des couleurs intenses de cette fleur.

la france notre pays sera fêté comme il se doit

Debout tous les citoyens ayez le coeur à l'ouvrage

Marchez Marchez ! Qu'un sang impur abreuve nos sillons

Vive la France ma Patrie !

Que Marie notre mère la protégé

Les 3 fleurs qui symbolisent la France

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Publié le par Rosie
Publié dans : #Au fil des jours !
Dimanche sous la pluie ...

C'est dimanche il pleut ce jour

et il pleuvra toute la semaine

les nuages s'effilochent et nimbent de buée

les arbres, le paysage qui semble s'éloigner

Tout est calme  ; on en fera une journée agréable

le soleil c'est comme l'amour

et l’amour est comme le soleil

parfois il nous réchauffe

nous rassure et nous illumine.

Lorsque la nuit arrive

il disparait pour mieux revenir...❤️

C'est notre rituel : Un jour nouveau

que nous allons rendre à notre image

calme paisible en évoquant des souvenirs

loin de l'actualité  bruyante et violente

on va au contraire embellir cette journée

qui a bien commencé pour moi

J'aime ces jours où on peut rester chez soi

a ronronner presque : en fermant les yeux

on revoit tant de beautés cachées

on peut lire ,écrire  écouter de la musique

et se pelotonner dans un fauteuil ou un canapé

pour faire de cocooning ; se faire plaisir

Tout est permis ....

Dimanche sous la pluie ...

 

 Chanter sous la pluie

il pleut ce jour une tendre langueur baigne mon cœur

on peut aussi cheminer à deux sous un même parapluie

en se tenant par le bras !

c'est le charme ces jours ou la pluie est fine

c'est comme être enrobés d'une tendresse

Dame pluie m'apporte du bonheur

Le soleil ce bel amant nous emplira le cœur

demain avec un jour nouveau

il reviendra, me réchauffera et fera scintiller

des étoiles sur chaque goutte d'eau céleste

laissant un peu de rosée, que les fleurs aiment

c'est comme une larme de bonheur dans chaque calice

Ce jour je vais méditer, revoir dans mes souvenirs

tant de belles choses !

parasol et parapluie tombe la pluie

avec délicatesse et même tendresse

dedans je suis dehors et j'ai ce beau spectacle

pelotonnée dans un fauteuil je peux tout voir

sauf le coucher du soleil ce soir

mais qui sait ! il viendra peut être

dire bonsoir je suis là , c'est vrai qu'il est sous les nuages

c'est toujours rassurant de sentir qu'à tout moment

il peut venir et  remplacer Dame pluie

demain la végétation aura encore mis des bourgeons

et veillera sur les éclosions de mes camélias

qui montrent le bout de leur nez

A tous jolie journée paisible et riche en émotions !

Il pleut la terre mère est heureuse

et le montre en arborant la couleur

des frondaison, l'eau tombe

et s'infiltre dans le sol un bienfaut pour tous

 

 

 

Dimanche sous la pluie ...

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Publié le par Rosie
Publié dans : #Etat-D'âme Poésie
dans un tourbillon de lumière

dans un tourbillon de lumière

Te souviens-tu Mademoiselle

de ce temps ?où tu  avez vingt ans

attendais le prince charmant

Un prince, un chevalier,

ou un autre un homme

que tu aimerais éperdument

et qui te le rendrait !

C'était en d'autres temps

mais quand même

on a toujours vingt ans quand on aime

tu étais belle dans tes voiles blancs

pas Ophélie

mais une jeune-fille qui aime la vie.

La vie, l'amour, la délicatesse,

la complcité

Une femme qui l'aime toujours

cette vie avec en-vie...

Vous étiez belle Ma-Demoiselle ♥♥

On a toujours vingt ans

quand on aime

tu étais belle dans tes voiles blancs

pas Ophélie mais une jeune-fille

qui aime la vie...

Où es-tu Mademoiselle si belle

Tu rêves trop

d’Ophélie de Rimbaud

Et de ses longs voiles blancs

qui flottent sur l’eau

Pour toi Ma-demoiselle

Ce n’est pas le fleuve

qui t’a emportée

Tu es bien vivante et aimante

Tu avais rêvé d’un blanc chevalier

d’un amour secret

Tu te préparais pour le rencontrer

C’était dans ton jeune âge.

même pas vingt ans

 

Tu le décrivais dans un amour platonique

Le chevalier qui viendrait le chercher

Au petit matin pour t’emmener

Vers les hauts sommets ?

Ceux de l’amour et de la connaissance

et dans tes voiles de lumière

tu avais envie de danser

pour montrer à tous ton bonheur

celui qui se lit dans les yeux

avec une infinie candeur

 

Vous étiez belle Ma-Demoiselle ♥♥

C’était le premier homme,

et tu avais un peu peur

avec tendresse

il te prit dans ses bras

il avait hâte et toi aussi,

son cœur battait fort le tien aussi :

Tant de temps luit dit-il !

tant de temps que nous attendons ce moment

il sut par sa délicatesse te faire de doux baisers

et tu les lui rendais, tout était feutré magique

dans cette aurore presque boréale

Nimbée de tiédeur de blanc de mille douceurs

ton cœur chavirait pour de bon 

et puis ; tout était si rapide si tendre

que tu ne te souviens plus,

si c’était rêve ou réalité

il te dit que tu étais merveilleuse,

une jeune-fille raffinée : une fée

il te voyait telle que tu étais

une presque petite-fille,

une presque adolescent

qui aime pour la première fois

il fut très tendre avec toi émerveillé

une fée disait il !

Un don une promesse

oui Mademoiselle tu n’as pas rêvé

le tendre chevalier est venu te prendre

pour t’amener sur les hauts sommets de la gloire

Tu le porte dans ton cœur,

il est devenu ton bel amant

Ton mari, ton époux

et sans doute plus encore

Vous étiez belle Ma-Demoiselle ♥♥

Je vous revois en ce jour de printemps

Quel bonheur simple et durable

Quand l’amour est un tout et vous emporte

Ma demoiselle 

c’est une page que j’ai écrite

Pour toi , et qui est un de mes manuscrits

J’aime les histoires

qui se terminent bien

 

Et d’amour tu fus couverte de longues années

Ses baisers tu en voulais encore et toujours

alors que tu étais dans la crainte;

Et tout doucement et avec beaucoup d’amour

il faut donner pour recevoir

je te revois en ce matin de printemps

l’allure fière et la tête haute ;

celle d’une jeune-fille devenue femme

Tout était beauté !

Dans tes blancs atours

Tu es devenue femme comblée

ne pleure pas, et sois heureuse

heureuse et toujours amoureuse

de celui qui ce jour sut éveiller en toi

le vrai le merveilleux amour partagé

vous voici comblée Ma Dame

Ma dame ! Oui mon chevalier !

c'était si tendre, si beau si délicat

un ange qui m'effleura !

Mademoiselle, vous étiez si belle

Ma Dame vous étiez comblée d'amour

et de tout pour la vie, 

ce pourrait être un joli conte

pour vous mon prince Charmant

et votre églantine devenue Rose

de vous portera toujours l'amour

l'amour est plus fort que la mort

et la Rose est re-naissance ...

Amour et co-naissance ...

Communion, complicité

Amour parfait

Vous étiez belle Ma-Demoiselle ♥♥

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Publié le par Rosie
Publié dans : #Au fil des jours !
Sentiment d'insécurité

Sentiment d'insécurité Oui bien sur

c'est une réalité

qui nous saute aux yeux l

a barbarie est revenue

comme aux anciens temps

Les infractions à la loi

- Les sauvageries -

Les crimes et délits , quel malheur

pour notre pays

Tant de laxisme d’angélisme

de renoncements de veulerie

font que les centre ville se

vident on recherche le calme à la

campagne nous sommes

repliés sur nous la ville est insécure

Tant de MNA Mineurs non accompagnés

laissés au centre ville

notre journal nous relate

toutes les inquiétudes

les lames de couteau baladeuses..

..Les rixes les vols et même les viols

La justice ne fait pas son travail

Le mental met du temps a s'adapter ...

Nous vivons de mauvais jours ;

dans la crainte ; la peur l'incertitude

nous sommes presque culpabilisés

Je rêve d'une France apaisée, et une

France qui se lève pour aller travailler,

pas un pays d'assistés

j'ai toujours vu mes parents  grand-

parents travailler être fiers de leur

travail ,celui de la terre

où pour d'autres celui de la mer :marin...

Les trompettes de la renommée

sont souvent trompeuses Honneur à

tous ces travailleurs

-nos grand-parents qui ont fait

une France prospère et

solidaire n'ont rien eu ,

ni rien demandé... pas de médailles

pas de reconnaissance de la Nation à

tous ces humbles qui étaient heureux

de servir la mère Patrie

Sentiment d'insécurité

Il y a trop d'injustices

sur notre terre

trop de passe-droits :

Tout est permis pour les uns

et tout est interdit pour

les autres-

Et même les ennemis de la Nation

les ennemis de notre Nation

Mes grands-parents sont morts à

Verdun  pour la France :

mon père a été résistant

hier après 20 ans de sa disparition

j'ai fait du vide dans ses documents

Et j'étais en communion d'idée avec lui

si bien que j'ai passé

des moments agréables

trouvé ses diplômes

acquis sur un navire hôpital

où fils de marin,

il s'était engagé tout jeune

Retrouvé son prénom de Résistant

et les photos de la médaille d'or

du travail

C'était l'époque où on aimait son travail

pour en faire une nouvelle famille

Si mon père voyait cette décadence

ces actes gratuits de destruction

volontaire de notre patrimoine ,

qui ne sont même pas punis

il serait comme moi en colère

et pour le sanitaire il,

bondirait dans son tombeau

Au moins il n'a pas connu cette France

des quartiers perdus

Il était un bon soignant

et rendait de grands services

du temps où il n'y avait pas d'IDE

( infirmiers libéraux)

étant infirmier hospitalier,

il suivait bénévolement

les patients qui sortait du service

où il assurait les soins

dedans et puis dehors, à leur domicile

et pour la gloire

du travail bien accompli

Pauvre Papa j'ai pensé à toi

chaleureux qui aimait son travail

pour en faire un sacerdoce

 

tu nous a inculqué

cet amour et je peux dire

que l'Hôpital Saint Jeanà Perpignan

, était ma seconde maison

où on savait te trouver :

Oh ! si tu savais ce que cette ville

est devenue ...

.. Bagarres rixes violence

armes blanches

meurtres et crimes ....

.Il faudra que tout cela change

l'injustice est responsable

de toutes ces dérives

Nous sommes à la fin d'un cycle

nous ne pouvons pas aller plus bas ...

 

 

Sentiment d'insécurité

Je suis comme toi et

ne supporte pas les injustices

ce sont elles qui mènent le jeu  ,

on place les copains et coquins

on les rémunéré bien  :

Rien n'est assez beau la haut

On nomme préfètes et préfets

commissaire au plan

et quel plan sur la comète

puisqu'il reste si peu de temps

on peut toujours promettre

monts et merveilles

encore faut il que ce soit appliqué

tout cela c'est un mauvais cinéma

un vil théâtre qui tous les jours

nous est servi avec mensonges a l'appui

Ah si j'avais été jeune

je m'engagerai comme je l'avais fait

en d'autres temps

On se moque de nous,

on nous inculque

un sentiment de peur

pour mieux nous asservir

et empêcher ceux qui sont mécontents

de manifester

Faudra bien un jour ouvrir les yeux

et ne plus se laisser manipuler....

Maintenant ta ville est plus en sécurité

sur le plan municipal....

 

Sentiment d'insécurité

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Publié le par Rosie
Publié dans : #Mes émotions
Ô Marie ! jour de l'annonciation ...
L'annonciation ce jour

 

 Petit rappel de l'évangile

 

[Évangile selon saint Luc, 1 26-35]. –

Le sixième mois, l'ange Gabriel

fut envoyé par Dieu

dans une ville de Galilée,

du nom de Nazareth,

à une vierge fiancée

à un homme du nom de Joseph

de la maison de David ;

et le nom de la vierge était Marie.

Il entra et lui dit :

" Réjouis-toi, comblée de grâce,

le Seigneur est avec toi. »

A cette parole elle fut toute troublée,

et elle se demandait

ce que signifiait cette salutation.

Et l'ange lui dit : « Sois sans crainte,

Marie ;car tu as trouvé grâce

auprès de Dieu.

Voici que tu concevras dans ton sein

et enfanteras un fils,

et tu l'appelleras du nom de

Jésus.

Il sera grand, et sera appelé

Fils du Très-Haut.

Le Seigneur Dieu lui donnera

le trône de David, son père

il régnera sur la maison de Jacob

pour les siècles

et son règne n'aura pas de fin. »

Mais Marie dit à l'ange :

« Comment cela sera-t-il ?

 je ne connais pas d'homme ? »

L'ange lui répondit :

"L'Esprit Saint viendra sur toi,

et la puissance du Très-Haut

te prendra sous son ombre

c'est pourquoi l'être saint qui naîtra

sera appelé Fils de Dieu.

 

******************************************

 

Marie tu es la rose divine sans épines

et ton pied écrase le serpent  ( le mal)

sois notre refuge et protégé le monde

Donne la paix sur la terre

aux hommes de bonne volonté

Et à tous tes enfants-

ramène les à plus d'amour

Que ta volonté soit faite

souvenons nous

des prophéties de la Vierge de Fatima....

L'an denier la Russie et l’Ukraine ont été

consacrées au cœur  sacré de Marie....

Ô Marie ! jour de l'annonciation ...

Que de souvenirs pour moi

 

Un vingt cinq mars

C’est le jour de l’annonciation 

faite à Marie et pour moi ce sont des souvenirs émouvants

j’avais presque oublié ce temps là 

c’est le jour où les violettes

perdent leur parfum

c’est ce que l’on disait, et pourquoi ? 

 

Ce sera aussi un grand jour ce vingt cinq mars !

il y a dans la vie

des naissances et des renaissances

des jours anniversaires qui se superposent

comme des strates dans la mémoire

des souvenirs des émotions empilés

qui tout à coup surgissent

oui je me souviens de ce jour

ou celui qui demanda ma main

le fit pour y mettre une alliance

et me donna son amour pour la vie

 

Ô Marie ! jour de l'annonciation ...

Marche avec nous, Marie,

sur nos chemins de foi,

ils sont chemins vers Dieu,

La première en chemin,

Marie tu nous entraînes,

à risquer notre vie aux imprévus de Dieu.

 

Et voici qu'est semé

en l'argile incertaine de notre humanité,

Jésus Christ Fils de Dieu.

La première en chemin,

joyeuse tu t'élances,

Prophète de Celui, qui a pris corps en toi.

La parole a surgi, tu es sa résonance

et tu franchis des monts

pour en porter la voix.

Marche avec nous, Marie,

aux chemins de l'annonce,

Ils sont chemins vers Dieu,

ils sont chemins vers Dieu.

La première en chemin,

avec l’Église en marche,

dès les commencements,

tu appelles l'Esprit.

En ce monde aujourd'hui,

assure notre marche

que grandisse le corps

de son fils Jésus Christ.

Marche avec nous, Marie,

aux chemins de ce monde,

Ils sont chemins vers Dieu,

ils sont chemins vers Dieu.

La première en chemin, aux rives bienheureuses,

tu précèdes, Marie,toute l'humanité 

du Royaume accompli,

tu es pierre précieuse,

revêtue du soleil, tu es transfigurée !

 

Marche avec nous, Marie,

aux chemins de nos vies

Ils sont chemins vers Dieu,

ils sont chemins vers  Dieu

Une année le soir a 19 h 30 les cloches

de toutes les églises de France sonnaient

pour que nous puissions unir nos pensées

pour tous ceux qui souffraient

et ceux qui les soignaient

Et pour tous ceux de bonne foi

Tous en union de prières

et toutes les religions unies...

O marie tu es notre recours

pour intercéder auprès de ton fils

nous te prions Ave Maria....

Ô Marie ! jour de l'annonciation ...

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Publié le par Rosie
Publié dans : #souvenirs
Voyage dans ma tête ...

Souvent de mon fauteuil  

je vais des voyages

parmi mes souvenirs

je vois des yeux rieurs 

un beau sourire et me voici partie

- Au collège de jeunes filles de

Perpignan  ! il faisait aussi lycée

et c'était l'époque

où on n'avait pas encore différencié

collèges et lycée - qui allaient

de la sixième à la terminale

 

Un de mes petits-enfants m'écrit :

Tu voyages dans ta tête

et voici que le voyage commence :

Je me remémore tous ces liens d'amitié,

celui de mes 12 ans

avec une amie de classe,

nous avions un jour de différence

elle née le 14 et moi le 15 août  :

cela fait des affinités

je revois sa maman une personne

distinguée et je l'aimais

car je venais de perdre la mienne

j'admirais la façon dont elle nous parlait

avec douceur,tout en elle était beauté,

des cheveux bruns et un chignon bas,

de beaux yeux verts...

Mon amie était aussi charmante

et quand elle s'est épanouie

Elle avait des soupirants à ses pieds .

Elle était amoureuse d'un jeune garçon

de notre âge

qui ressemblait à Jacques Charrier

 lui s'appelait Franck et je l'ai retrouvé

en faisant des recherches sur Google

mais comme sa photo a été retirée,

il n'est peut être plus de ce monde

Je n'ai pas retrouvé mon amie Jeanine

qui avait eu une vie un peu agitée

et un temps avait vécu

avec un acteur de cinéma

Oh ! Jeanine je pense à ce temps, où

nous étions dans l'adolescence :

A cette belle amitié qui nous unissait ,

nous étions comme deux sœurs

et prenions le même tram pour nous

rendre au collège,

et puis il fallait marcher à pied

on s'arrêtait pour acheter

un croissant ou des beignets

et l'été des glaces :

le dimanche nous étions ensemble

pour prendre un chocolat liégeois en

ville à côté du théâtre de verdure

et quelques autres

venaient nous rejoindre g

arçons et filles,

et on parlait en se moquant parfois

de nos professeurs !

La ville était calme, nous aussi,

c'était un autre temps , on se moquait

on riait on s'amusait gentiment

mais pour nos profs

avions un grand respect

Voyage dans ma tête ...

Quand nous descendions du tram

arrêt place Arago

avec les palmiers et le palmarium

qui était un lieu prisé

et puis nous prenions une petite rue

typique où il y avait des tonneaux de

harengs  et d'épices venant

d'Espagne, on se bouchait le nez

et l'hiver on remontait le cache-nez ! Souvenirs....

On arrivait sur la place où il y avait la

statue de Hyacinthe Rigaud

et maintenant il y a un beau musée,

notre retour de l'école était différent

nous empruntions d'autres rues

et on passait devant la Statue de

 d'Aristide Maillol enfant de chez nous,

il y en avait une autre dans le patio

de la mairie d'alors

Cette place de la loge de mer

était belle et authentique

Que de beaux magasins

, des boutiques qui nous attiraient

petites ruelles pleines de charme,

ou se trouvent des échoppes, ou

magasins de luxe :

Les femmes de Perpignan

étaient réputées aimer la lingerie fine

et les chaussures

C'est peut être de ce temps

que me viennent ces désirs

 

Voyage dans ma tête ...

Le soir nous rentrions par le Castillet

arrêt nouvelles galeries t

out attirait notre regard

il y avait toujours des peintres

qui exposaient

et on se mettait à rêver, on se projetait

dans notre future vie, Je ne me

souviens plus des noms,

mais j'ai en tête certains tableaux !

je pense que tu t'étais installée comme

antiquaire après avoir tenu

un magasin de mode

Quel dommage que la vie nous ait

séparées

j'aurais tant aimé te retrouver pour

évoquer ces souvenirs

Et ton cousin Bernard

qui s'était entiché de moi

Il nous donnait des cours de

mathématiques

il a un nom connu

que j'ai facilement retrouvé,

mais il est décédé assez jeune !

Je ne sais pas si tu es de ce monde

ou partie dans les étoiles !

tout cela reste gravé en moi

et comme l'a dit mon petit-fils,

ce jour je voyage avec toi

voyage dans notre ville Perpignan ;

elle a bien changé

Nous traversions la basse, qui au

printemps avait des abord fleuris

la tramontane soufflait parfois

découvrant le mont Canigou enneigé ! 

Souvenirs de nos jeunes années

 

Voyage dans ma tête ...

Je ne vais plus à Perpignan

mais mon cœur y reste

attaché tout comme à Rigarda

et toi c'était pour le Vallespir

  Arles-sur-tech et ses richesses,

ses coutumes la Sainte Tombe :

Plus tard ma sœur y a habité

Tout cela me revient  en pensant à toi

mon amie d'adolescence

mon ami collégienne ;

même notre école a été rasée

Elle était pourtant bien belle :

J'y suis allée en passant

devant la maison Job une autre

institution et  suis passée

devant la maison du père

de Jacques Séguéla,

avec lui nous avions fait

notre première surprise party

à Canet Plage avec une dénommée

Alazet qui ouvrait notre liste d'appel  :

Alazet Odette et puis moi

Arnaud Rose-Marie

Et la petite Jacqueline Caillet toute

rousse et mignonne

qui faisait la lecture pendant

que nous étions en cours de couture

car nos mains étaient occupées

et notre esprit aussi

Et mystère ou hasard, j'ai retrouvé

notre professeur de couture

c'était une grande amie

de ma belle-maman

Mademoiselle C Blanche

qui était brune comme un pruneau

foncé : j'ai eu avec elle

de très beaux échanges

! Que c'est loin,que c'est près de nous !

des noms et prénoms j'en trouve en

écrivant ;et je vois les jolis minois

dont le tien tu étais une

très belle jeune-fille,

et puis je suis partie pour rentrer à

l'école de sage-femmes à Montpellier

et j'ai perdu mes repères à Perpignan

Dans ma tête je revois tout et plus

encore  : nos rires nos joies nos partages

notre vie qui était passée

de l'enfance a l'adolescence  !

Pour toi Jeanine toute mon affection !

Voyage dans ma tête ...

Vous qui voyez cette photo,

il y a une plaque, indiquant que  

Alfred de Musset et George Sand

s'y étaient retrouvés

Elle était malade et ils partaient

pour les iles Baléares

après avoir passé la nuit

dans cette maison !!!

Et quant à François Arago

dont on voyait la  statue,

nous étions loin de penser qu'il

avait été physicien de renommée

même qu'il avait écrit

que les poumons des humains

exploseraient si les trains roulaient

à une vitesse qui est dérisoire

pour nous :

Il fut aussi un homme politique

Et notre célèbre Hyacinthe Rigaud

peintre du Roi

sur la place qui porte son nom;

il y avait sa statue

et juste à côté s'est ouvert un musée,

à visiter car il est très beau

Oh Perpignan  ! je citerai aussi un

homme que j'avais connu comme

professeur et qui devint

célèbre par ses écrits

J'aimais son accent rocailleux

de ce compatriote

Arthur Comte .......

.Voila mon Perpignan que j'aime

merci à vous lecteurs connus et

inconnus ! quand je vois

Jacques Séguela à la télé je pense

a notre première Surprise-Party

à cette époque c'était un dimanche

en fin d'après-midi..... souvenirs

et joli voyage pour moi -Perpignan

ma ville de naissance de l'adolescence

tout me paraissait facile

en regardant notre Canigou

 

Voyage dans ma tête ...

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Publié le par Rosie
Souvenir des Etrennes

 

Que de beaux souvenirs de mon enfance !

Quand nous avions passé l'âge

de croire au père noël

- qui n'était pas aussi généreux

que maintenant
 

Et que nous n'étions pas encore adultes

Nous avions des étrennes

pour le premier de l'an

et c'était tout un cérémonial

réglé comme un rituel

qui tous les ans se renouvelait !

Tout d'abord avant la fin de l'année

J’écrivais, j'étais le scribe

de ma grand-mère

qui me dictait en catalan,

ce que j'écrivais en français

en m’appliquant,

il y a avait la plume sergent major

pour faire les pleins et de déliés

le buvard rose,

et une jolie feuille de papier

je souhaitais les vœux au neveu

de ma grand-mère

à Pâquerette sa nièce

qui demeurait à Paris

et puis aux cousins oncles et tantes

une belle enveloppe

et cela partait par la poste

Souvenir des Etrennes

 

Le premier jour de l'année,

on se levait tôt

et en famille on se souhaitait

une bonne année

sans rien oublier , et puis venait

le temps de sortir

nous étions endimanchées,

ma grand-mère et moi qui suivais

Tout d'abord nous allions

faire les civilités aux plus âgés

C’était la Tante de ma grand-mère

Catherinette on apportait un présent

Confiture, pâte de coing,

fruits séchés, ou autres

On échangeait des vœux,

parfois ma grand-mère

me demandait de réciter un poème

ce qui me valait des étrennes

ainsi que pour les menus services

rendus pendant l'année

je partais fière, et ma grand mère

encore plus

ensuite nous allions

chez une de ses cousines germaines

plus âgés qu'elle,

et d'un coup on en visitait trois

dont deux étaient célibataires

Jeanne et Fanny

qui n'étaient guère plus grandes

que moi...

et de là nous ramenions des provisions

et moi toujours une pièce,

c'était la coutume et c'était le temps

ou on allait présenter les voeux

on récompensait pour les bons

et loyaux services du quotidien....

 

Souvenir des Etrennes

Et puis venait Antoinette, une autre cousine

A qui au cours de l'année je rendais des services

allant tous les soirs en sortant de l'école

remplir ses cruches d'eau à la fontaine

Elles étaient bien lourdes, une était en étain

et pesait même vide pour mes bras chétifs

la rue était pentue et étroite, et je glissais parfois

j'aimais aller chez elle

il se dégageait une bonne odeur de cire

Antoinette était aussi veuve de guerre

et avait un certain bien être

J’adorais son jardin, on devait passer par le sous-sol

et s'ouvrait comme par la porte d'une caverne

un jardin que personne ne pouvait voir ni même imaginer

il y avait orangers, citronniers et autres fruits exotiques

Elle avait une infirmité et ne pouvait pas trop marcher

Elle me récompensait de façon grandiose

et louait mes services, c'est vrai que je m'appliquais

j'avais le rose aux joues,

et mes étrennes étaient florissantes

j'ai toujours gardé pour cette arrière tante

un amour d'adolescente,

je me sentais bien chez elle

je pense qu'elle a laissé

un patrimoine important

à des neveux puisqu'elle n'avait

pas d'enfants Souvenirs  !!!

 

Souvenir des Etrennes

 

Après un bon repas où

nous étions invitées

à las Escoumes à Vinça

chez l'oncle Edmond

Ma grand-mère regagnait la maison

installait  la table pour prendre le goûter

sortait toutes les douceurs

et desserts confectionnés ( maison)

dont elle seule avait le secret,

ainsi que pour ses confitures

Elle attendait et venait les plus jeunes

Sa filleule  prénommée aussi Elisa

qui habitait au village voisin

là j'étais spectatrice

je ne perdais rien de la conversation

J’avais aussi droit à réciter

une poésie C'était sa gloire,

et je ne pouvais pas la priver

de ce moment de bonheur

on attendait notre voisine

et sa fille de mon âge,

et d'autres cousins,

pour faire un bon goûter

C'était à la campagne,

il n'y avait pas de distractions
 

peu de moyens de locomotion

et toujours un grand cœur...

pour tout partager....Le premier de l'an

on donnait des étrennes :

C'était une coutume ancienne

et remonte aux Romains...

 

Souvenir des Etrennes
Souvenir des Etrennes

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Publié le par Rosie
Un conte de Noël..d'après Andersen

La soirée de noël est passée

dans toutes les familles ,

même les plus modestes

on fait une fête autour

de la crèche et du sapin

la  joie est dans les regards

et dans les cœurs

D'autres sans toit sans famille

ont reçu un peu de bonheur

offert par des bénévoles !

Alléluia remercions les

et je pense à ce conte

de Noël D'Andersen

Un conte de noël un peu triste,

et un conte de Noël

réaliste on pourrait remplacer

les allumettes par toute

autre chose magique,

Tout ce qui est hallucinogène;

ou tout ce qui emporte

vers le merveilleux !

Le rêve pour sortir de la réalité

cette petite fille pourrait bien être

une fillette de nos jours

triste sort, quand même

son rêve était dans la umière

et la chaleur de la flamme ..

Quel triste sort ..

Un conte de Noël..d'après Andersen

Conte d'Andersen

Il faisait effroyablement froid;

il neigeait depuis le matin;

il faisait déjà sombre;

le soir approchait,

le soir du dernier jour de l'année

Au milieu des rafales,

par ce froid glacial,

une pauvre petite fille

marchait dans la rue:

elle n'avait rien sur la tête,

elle était pieds nus.

Lorsqu'elle était sortie

de chez elle le matin

elle avait eu de vieilles pantoufles

beaucoup trop grandes pour elle.

Aussi les perdit-elle

lorsqu'elle eut à se sauver

devant une file de voitures;

les voitures passées,

elle chercha après ses chaussures

un méchant gamin

s'enfuyait emportant en riant

l'une des pantoufles;

l'autre avait été

entièrement écrasée.
 

Un conte de Noël..d'après Andersen

Voilà la malheureuse enfant

n'ayant plus rien

pour abriter ses pauvres

petits petons

Dans son vieux tablier,

elle portait des allumettes

elle en tenait à la main un paquet

Mais, ce jour,

la veille du nouvel an,

tout le monde était affairé;

par cet affreux temps,

personne ne s'arrêtait pour

considérer l'air suppliant

de la petite qui faisait pitié.

La journée finissait,

et elle n'avait pas encore vendu

un seul paquet d'allumettes.

Tremblante de froid et de faim

elle se traînait de rue en rue.

Des flocons de neige

couvraient sa longue chevelure

blonde. De toutes les fenêtres

brillaient des lumières

de presque toutes les maisons

sortait une délicieuse

odeur, celle de l'oie,

qu'on rôtissait pour le festin du

soir: c'était Saint-Sylvestre 

 

(cela aurait pu être

 

le soir de la nativité)

 

Cela, oui, cela lui faisait

arrêter ses

 

pas errants.

 

 

Un conte de Noël..d'après Andersen

Enfin, après avoir

une dernière fois offert

en vain son paquet d'allumettes,

l'enfant aperçoit une encoignure

entre deux maisons,

dont l'une dépassait un peu l'autre

Harassée, elle s'y assied

et s'y blottit tirant à elle

ses petits pieds:

mais elle grelotte et frissonne

encore plus qu'avant

et cependant elle n'ose

rentrer chez elle.

Elle n'y rapporterait pas

la plus petite monnaie,

et son père la battrait.

L'enfant avait

ses petites menottes toutes transies.

«Si je prenais une allumette,

se dit-elle

une seule pour réchauffer

mes doigts? »

C'est ce qu'elle fit.

Quelle flamme merveilleuse

c'était! Il sembla tout à coup

à la petite fille qu'elle se

trouvait devant un grand poêle

en fonte, décoré d'ornements

en cuivre.

La petite allait étendre

ses pieds pour les réchauffer,

lorsque la petite flamme

s'éteignit brusquement:

le poêle disparut,

et l'enfant restait là,

tenant en main un petit morceau

de bois à moitié brûlé.

Elle frotta une seconde

allumette:la lueur se projetait

sur la muraille qui devint

transparente

Derrière, la table était mise:

elle était couverte

d'une belle nappe blanche,

sur laquelle brillait

une superbe vaisselle de porcelaine.

Au milieu, s'étalait

une magnifique oie rôtie

entourée de compote de pommes:

et voilà que la bête

se met en mouvement

et, avec un couteau et

une fourchette

fixés dans sa poitrine,

vient se présenter

devant la pauvre petite.

Et puis plus rien:

la flamme s'éteint

Un conte de Noël..d'après Andersen

L'enfant

prend une troisième allumette,

et elle se voit transportée

près d'un arbre de Noël, splendide

Sur ses branches vertes,

brillaient mille bougies

de couleurs: de tous côtés,

pendait une foule de

merveilles. La petite étendit la main

pour saisir la moins belle:

l'allumette s'éteint.

L'arbre semble monter vers le ciel

et ses bougies deviennent

des étoiles:

il y en a une qui se détache

et qui redescend vers la terre,

laissant une traînée de feu.
 

«Voilà quelqu'un qui va mourir »

se dit la petite.

Sa vieille grand-mère,

le seul être qui l'avait aimée et

chérie, et qui était morte

il n'y avait pas longtemps

lui avait dit que lorsqu'on

voit une étoile qui file

d'un autre côté, une âme monte

vers le paradis.

Elle frotta encore une allumette:

une grande clarté se répandit

et, devant l'enfant,

se tenait la vieille grand-mère.
 

- Grand-mère, s'écria la petite,

grand-mère,

emmène-moi. Oh!

tu vas me quitter

quand l'allumette sera éteinte:

tu t'évanouiras comme le poêle

si chaud, *le superbe rôti d'oie,

le splendide arbre de Noël

Reste, je te prie, ou emporte-moi.
 

Et l'enfant alluma

une nouvelle allumette,

et puis une autre,

et enfin tout le paquet

pour voir la bonne grand-mère le

plus longtemps possible

Un conte de Noël..d'après Andersen

La grand-mère prit la petite

dans ses bras

et elle la porta bien haut,

en un lieu où il n'y avait

plus ni de froid,

ni de faim, ni de chagrin:

c'était devant le trône de Dieu.
 

Le lendemain matin,

cependant, les passants

trouvèrent dans l'encoignure

le corps de la petite

; ses joues étaient rouges,

elle semblait sourire ;

elle était morte de froid,

pendant la nuit

qui avait apporté à tant d'autres

des joies et des plaisirs

Elle tenait dans sa petite main,

toute raidie,les restes brûlés

d'un paquet d'allumettes.
 

- Quelle sottise ! dit un sans-cœur !

Comment a-t-elle pu croire

que cela la réchaufferait ?

D'autres versèrent des larmes

sur l'enfant;

c'est qu'ils ne savaient pas

toutes les belles choses

qu'elle avait vues pendant

la nuit du nouvel an,

c'est qu'ils ignoraient

que, si elle avait bien souffert,

elle goûtait maintenant

dans les bras de sa grand-

mère la plus douce félicité.

Un conte de Noël..d'après Andersen

Ce conte , comme bien d'autres

du même auteur

m'avait toujours fasciné ,

il est ancienet tellement  réel

imaginez a la place des allumettes

un produit  hallucinogène

La misère existe toujours

et de plus en plus

peut être que l'on fait plus attention

à ces enfants ?

mais encore :

De nos jours des fillettes ( font la manche )

Des esclavagistes qui ne sont pas

leurs parents 

utilisent des enfants pour mendier et leur apporter le

fruit de leur maigre récolte

quand je vois cela

, je ne mets pas une pièce

dans leur gobelet

mais une douceur, un paquet de

biscuits du chocolat ,

et il faut voir dans leurs yeux

le remerciement,

et ne pas engraisser ces esclavagistes

sans pudeur ni humanité ,

ces mafias du banditisme

qui exploitent les enfants

innocentes victimes...

le jour ne noël soyons généreux

avec ceux qui n'ont pas grand chose

Un conte de Noël..d'après Andersen

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Publié le par Rosie
Publié dans : #Au fil des jours !
Des Habits neufs de l'empereur ....

Je vous offre en lecture un conte

que j'ai toujours aimé

et que j'ai mimé en le récitant,

lors d'une campagne électorale

 ce qui avait bien plu au public

Ni  voyez aucune ressemblance

mais une allusion  un sentiment de dérision

 à qui je le pense

et qui vous amusera Jupiter est nu

Seuls les sots ne le voient pas ...

les contes D’Andersen

sont pour moi parmi les plus beaux

je vous laisse découvrir celui-ci

j'aime aussi la petite fille aux allumettes

Bonne lecture...

Des Habits neufs de l'empereur ....

Il y avait autrefois un grand-duc

qui aimait tant les habits neufs

, qu’il dépensait tout son argent à sa toilette.

Lorsqu’il passait ses soldats en revue,

lorsqu’il allait au spectacle ou à la promenade,

il n’avait d’autre but que de montrer ses habits neufs

À chaque heure de la journée,

il changeait de vêtements, et comme on dit d’un roi :

« Il est au conseil, » on disait de lui :

«  Le grand-duc est à sa garde-robe. »

La capitale était une ville bien gaie, grâce à la quantité

d’étrangers qui passaient ; mais un jour il y vint aussi deux

fripons qui se donnèrent pour des tisserands et

déclarèrent savoir tisser la plus magnifique étoffe

du monde. Non-seulement les couleurs

et le dessin étaient extraordinairement beaux,

mais les vêtements confectionnés avec cette étoffe

possédaient une qualité merveilleuse :

ils devenaient invisibles pour toute personne

qui ne savait pas bien exercer son emploi

ou qui avait l’esprit trop borné.

« Ce sont des habits impayables, pensa le grand-duc ;

grâce à eux, je pourrai connaître les hommes incapables

de mon gouvernement :

je saurai distinguer les habiles des niais.

Oui, cette étoffe m’est indispensable. »

Puis il avança aux deux fripons une forte somme

afin qu’ils pussent commencer immédiatement leur travail.

Ils dressèrent en effet deux métiers,

et firent semblant de travailler,

quoiqu’il n’y eût absolument rien sur les bobines.

Sans cesse ils demandaient de la soie fine

et de l’or magnifique ;

mais ils mettaient tout cela dans leur sac,

travaillant jusqu’au milieu de la nuit

avec des métiers vides.

Des Habits neufs de l'empereur ....

« II faut cependant que je sache où ils en sont, »

se dit le grand-duc.

Mais il se sentait le cœur serré en pensant que les

personnes niaises ou incapables de remplir leurs fonctions

ne pourraient voir l’étoffe.

Ce n’était pas qu’il doutât de lui-même ;

toutefois il jugea à propos d’envoyer quelqu’un pour

examiner le travail avant lui.

Tous les habitants de la ville

connaissaient la qualité merveilleuse de l’étoffe,

et tous brûlaient d’impatience de savoir combien leur

voisin était borné ou incapable.

« Je vais envoyer aux tisserands mon bon vieux ministre,

pensa le grand-duc, c’est lui qui peut le mieux juger

l’étoffe ; il se distingue autant par son esprit que par ses

capacités. »

L’honnête vieux ministre entra dans la salle où les deux

imposteurs travaillaient avec les métiers vides.

« Bon Dieu ! pensa-t-il en ouvrant de grands yeux, je ne

vois rien. » Mais il n’en dit mot.

Les deux tisserands l’invitèrent à s’approcher,

et lui demandèrent comment il trouvait le dessin et les

couleurs. En même temps ils montrèrent leurs métiers

et le vieux ministre y fixa ses regards 

;mais il ne vit rien

par la raison bien simple qu’il n’y avait rien.

« Bon Dieu ! pensa-t-il, serais-je vraiment borné ?

Il faut que personne ne s’en doute.

Serais-je vraiment incapable ?

Je n’ose avouer que l’étoffe est invisible pour moi.

— Eh bien ! qu’en dites-vous ? dit l’un des tisserands.

— C’est charmant

Des Habits neufs de l'empereur ....

C’est charmant, c’est tout à fait charmant !

répondit le ministre en mettant ses lunettes.

Ce dessin et ces couleurs....

oui, je dirai au grand-duc que j’en suis très-content.

— C’est heureux pour nous, » dirent les deux tisserands ;

et ils se mirent à lui montrer des couleurs

et des dessins imaginaires en leur donnant des noms.

Le vieux ministre prêta la plus grande attention, pour

répéter au grand-duc toutes leurs explications.

Les fripons demandaient toujours de l’argent,

de la soie et de l’or ; il en fallait énormément pour ce

tissu. Bien entendu qu’ils empochèrent le tout 

; le métier restait vide et ils travaillaient toujours.

Quelque temps après, le grand-duc envoya un autre

fonctionnaire honnête pour examiner l’étoffe

et voir si elle s’achevait.

Il arriva à ce nouveau député la même chose qu’au

ministre ; il regardait et regardait toujours, mais ne voyait rien.

« N’est-ce pas que le tissu est admirable ?

demandèrent les deux imposteurs en montrant

et expliquant le superbe dessin et les belles couleurs

qui n’existaient pas.

— Cependant je ne suis pas niais ! pensait l’homme.

C’est donc que je ne suis pas capable de remplir ma place ?

C’est assez drôle, mais je prendrai bien garde de la

perdre. »

Puis il fit l’éloge de l’étoffe, et témoigna toute

son admiration pour le choix des couleurs et le dessin.

« C’est d’une magnificence incomparable, »

dit-il au grand-duc,

et toute la ville parla de cette étoffe extraordinaire.

Enfin, le grand-duc lui-même voulut la voir pendant qu’elle

était encore sur le métier.

Accompagné d’une foule d’hommes choisis,

parmi lesquels se trouvaient les deux honnêtes

fonctionnaires, il se rendit auprès des adroits filous

qui tissaient toujours, mais sans fil de soie ni d’or, ni

aucune espèce de fil.

« N’est-ce pas que c’est magnifique !

dirent les deux honnêtes fonctionnaires.

Le dessin et les couleurs sont dignes de Votre Altesse. »

Et ils montrèrent du doigt le métier vide,

comme si les autres avaient pu y voir quelque chose.

« Qu’est-ce donc ? pensa le grand-duc,

je ne vois rien , c’est terrible.

Est-ce que je ne serais qu’un niais ?

Est-ce que je serais incapable de gouverner ?

Jamais rien ne pouvait m’arriver de plus malheureux. »

Puis tout à coup il s’écria :

C’est magnifique ! J’en témoigne

ici toute ma satisfaction. »

Des Habits neufs de l'empereur ....

Il hocha la tête d’un air content,

et regarda le métier sans oser dire la vérité

Tous les gens de sa suite regardèrent de même

 les uns après les autres, mais sans rien voir,

et ils répétaient comme le grand-duc :

« C’est magnifique ! »

Ils lui conseillèrent même de revêtir cette nouvelle étoffe

à la première grande procession.

«  C’est magnifique ! c’est charmant ! c’est admirable ! »

exclamaient toutes les bouches,

et la satisfaction était générale.

Les deux imposteurs furent décorés, et reçurent le titre

de gentilshommes tisserands.

Toute la nuit qui précéda le jour de la procession,

ils veillèrent et travaillèrent à la clarté de seize bougies.

La peine qu’ils se donnaient était visible à tout le monde.

Enfin, ils firent semblant d’ôter l’étoffe du métier,

coupèrent dans l’air avec de grands ciseaux, cousirent

avec une aiguille sans fil, après quoi ils déclarèrent que le

vêtement était achevé.

Le grand-duc, suivi de ses aides de camp,

alla l’examiner, et les filous, levant un bras en l’air

comme s’ils tenaient quelque chose, dirent :

« Voici le pantalon, voici l’habit, voici le manteau.

C’est léger comme de la toile d’araignée.

Il n’y a pas de danger que cela vous pèse sur le corps,

et voilà surtout en quoi consiste la vertu de cette étoffe.

— Certainement, répondirent les aides de camp ; mais ils

ne voyaient rien, puisqu’il n’y avait rien.

— Si Votre Altesse daigne se déshabiller, dirent ;

 

Des Habits neufs de l'empereur ....

"Oui, oui !", dirent tous les courtisans, mais ils ne pouvaient rien voir, puisqu'il n'y avait rien.

"Votre Majesté Impériale veut-elle avoir l'insigne

bonté d'ôter ses vêtements afin que nous puissions

lui mettre les nouveaux, là, devant le grands miroir !"

L'empereur enleva tous ses beaux vêtements et les

escrocs firent comme s'ils lui enfilaient chacune

des pièces du nouvel habit qui, apparemment,

venait tout juste d'être cousu.

L'empereur se tourna et se retourna devant le

miroir. "Dieu ! comme cela vous va bien.

Quels dessins, quelles couleurs" s'exclamait

tout le monde.

"Ceux qui doivent porter le dais

au-dessus de Votre Majesté ouvrant la procession

sont arrivés", dit le maître des cérémonies.

"Je suis prêt", dit l'empereur.

"Est-ce que cela ne me va pas bien ?

Et il en se tourna encore une fois devant le miroir,

car il devait faire semblant de bien contempler son

costume.

Les chambellans qui devaient porter

la traîne du manteau de cour tâtonnaient de leurs

mains le parquet, faisant semblant d'attraper

et de soulever la traîne.

Ils allèrent et firent comme s'ils tenaient

quelque chose dans les airs;

ils ne voulaient pas risquer que l'on remarquât qu'ils

ne pouvaient rien voir.

C'est ainsi que l'Empereur marchait devant la

procession sous le magnifique dais

, et tous ceux qui se trouvaient dans la rue

ou à leur fenêtre disaient:

"Les habits neufs de l'empereur sont admirables !

Quel manteau avec traîne de toute beauté,

comme elle s'étale avec splendeur !"

Personne ne voulait laisser paraître qu'il ne voyait

rien, puisque cela aurait montré qu'il était incapable

dans sa fonction ou simplement un sot.

Aucun habit neuf de l'empereur n'avait connu un tel

succès.

"Mais il n'a pas d'habit du tout !", criait petit enfant

dans la foule."Entendez la voix de l'innocence!",

dit le père;et chacun murmura à son voisin ce que

l'enfant avait dit.Puis la foule entière se mit à crier:

"Mais il n'a pas d'habit du tout!"

L'empereur frissonna, car il lui semblait bien que le

peuple avait raison, mais il se dit:

"Maintenant, je dois tenir bon

jusqu'à la fin de la procession."

Et le cortège poursuivit sa route

et les chambellans continuèrent de porter la traîne,

qui n'existait pas.

On pourrait aussi dire :

Que tout profiteur vis aux dépends de ceux qui

l'écoutent ! ou qui les a fait ministres et qui le louangent sachant que Jupiter

a des habits trop grands .

Ses serviteurs sont des afidés..

. a qui il donne un os a ronger

Rosie

Des Habits neufs de l'empereur ....

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Publié le par Rosie
Publié dans : #souvenirs
Les oiseaux migrateurs

 

Ces jours-ci j'ai entendu

au dessus de ma tête u

n grand bruit d'ailes

c'était des oiseaux migrateurs

Ce n'était pas des hirondelles ,

ni des étourneaux ni des tourterelles,

les nôtres sont fidèles et restent

dans nos jardins

Des oies sauvages peut être

ou des cigognes venant d'Alsace

à leur bruit , à leur façon de s'aligner

on reconnaît ces oiseaux qui

s'organisent pour s'entraider

car le chemin est long !

les plus fragiles sont portés

par les plus robustes....

Et aussitôt me vient à l'esprit

le texte extrait d'un de mes manuscrits

sur les oiseaux qui gentiment se font

cui cui en signe d'amitié

Et en voici pour vous le tendre récit...

Les oiseaux migrateurs

Ce texte est tiré

d’un de mes manuscrits

c'est un échange entre deux amis

qui s'apprécient qui ont retrouvé des

goûts communs

des souvenirs, ceux de leur enfance

tout est très discret,

avec beaucoup de tact

et de sensibilité :

ce fut un épisode heureux

que cet échange : on pourrait dire

que c'est une écriture

à quatre mains

d'où cet intérêt et ce mutuel

enrichissement

c'est un peu tout en métaphores,

en symboles

je vous laisse lire cette page 

 - il l’a appelée Eve comme la première

femme de l’humanité et pour elle,

il est l’oiseau bleu de la méditerrané: 

pour la symbolique,

il a préféré le goéland

en rapport avec le beau texte de

:Jonathan Livingston le goéland

 

Les oiseaux migrateurs

Elle écrit sur le clavier

de son ordinateur

elle y met tout son cœur,

car il est devenu son confident

Ses doigts comme sur un piano s’agitent,

ils sont agiles ils caressent

les touches ou avec énergie l

es frappent.Son écran est ouvert,

et devant elle vient se poser un oiseau

- érudit et de bonnes mœurs -

il lui fait de gentils cui-cui.

C’est un oiseau migrateur qui s’est

perdu une nuit d’hiver,

il faisait si froid, il volait avec ses

congénères,a été attiré par le soleil.

Sur une branche virtuelle

il s’est posé, en face d’elle.

Il lui dit, en mots symboliques :

Qu’elle est un rayon de soleil

qu’elle brille comme une étoile,

celle de  Salomon, 

elle préfère pourtant

celle qui a cinq branches

qui est l’harmonie

intérieure et extérieure.

Elle, il l’a appelée Eve,

elle a ajouté : Eve et la tentation.

oui la tentation est au bout de ton clavier

,cet oiseau migrateur

celui que tu as rencontré

sur le net,cet oiseau virtuel

qui t’a entraînée sur les pas

de l’étoile pour découvrir

une belle prose

si délicate et  agréable.

Il t’a dit, sans pourtant te le dire

clairement en faisant des métaphores

que deux oiseaux pouvaient se retrouver

pour se sourire, échanger,

s'entraider  dialoguer,

s’enrichir en se tenant de nobles propos.

Ils ont des points communs,

des goûts communs et des souvenirs

Que peuvent bien se dire deux oiseaux

migrateurs qui se rencontrent sur la

toile ? Ils échangent, sur leur vie passée

ou présente.

Elle c'est Eve c'est ainsi qu'il l'a nommée

Les oiseaux migrateurs

Le voyant sourire dans son écran,

elle pense, l’imaginant, l’idéalisant

devant tant de  belles phrases suscitées

par sa grande  culture :il est compétent,

il lui apprend des nouveautés,

élève son esprit. Il lui dit:

- Quand tu marches dans la nuit

tu as tendance à regarder où tu mets les

pieds, la nuit te remet sur terre.

L’étoile te force à relever la tête et te

permet de t’orienter de façon

différente.L’étoile te remet dans

l’universel,elle te sort du soleil levant

qui bouge, qui tourne.

Si tu as de la chance de trouver, non pas

une étoile mais l’étoile, celle qui ne

bouge pas celle qui est sur l’axe un

repère, le seul repère ;

mais  toi, tu es le repère familial,

l’axe fixe.

Eve signifie la vivante c'est sans doute

pour cela qu'il l'a appelée ainsi  :

et maintenant quand je marche

je ne lève plus la tête et je regarde où je mets mes pieds

et je pense à toi ami

qui es dans les étoiles

Les oiseaux migrateurs

C'est pour cela qu'elle a écrit

au petit matin :

J’aime la façon dont tu as su m’aborder !

J’aime la façon dont tu me parles

en symbolique !

J’aime que tu stimules ma fierté !

J’aime que tu me parles de mes

activités !

J’aime, j’aime, j’aime...

Il lui a répondu:

- Quel réveil !

Je ne pouvais l’imaginer !

 

Et puis plus rien, sinon des choses

banales, il n’était plus là...

Elle a éteint l’écran de son ordinateur.

et soudain, il lui fait un petit cui-cui !

en cachette, lui a t-il écrit

Il lui avait dit auparavant :

Tu es un rayon de soleil

elle veut donc briller pour le retenir.

Et lui : tu es l’or du nombre d’or,

laisse-toi guider par l’étoile.

Et puis non, elle n’a pas dormi

tellement elle était heureuse.

L’oiseau, l’ami virtuel

s’est évadé pour retourner

dans son horizon,

il revient et sur un air mi- moqueur,

mi-moralisateur il écrit :

 Eve ne tient pas sa parole, Eve ment…

Mais, Eve a peur de devenir dépendante

de cet autre qui lui dit ce qu’elle

attend, dans une belle prose si bien

présentée.Elle lui a dit « Non »,

piquée à vif dans son orgueil :

J’ai pensé à la chanson

Eve lève-toi, qui est si belle 

et dont j'ai rencontré

son interprété Julie Piertri

 

Les oiseaux migrateurs

Il lui écrit :

les yeux expriment l

e regard de l'âme

mais aussi l’amour,

jamais l’indifférence.

Elle savait que c’était pour elle

un atout et lui envoya des photos

où elle souriait.

Elle souriait et voulait l’aider,

le distraire par ses histoires, l’étonner,

le surprendre l'aider

a travers le clavier de son ordinateur

Elle était sotte certainement

ou manquait soudain de jugement pour

se laisser aller

à une dépendance, celle de cet écran où

l’oiseau ne se serait plus posé en lui

souriant.

Elle avait dû mal interpréter ses mots.

Ils auraient pu se rencontrer dans un

lieu discret et personne n’aurait deviné

leur complicité.

Il lui promettait de prendre sa main dans

la sienne,pour une sardane et une

chaine d'union pour lui transmettre un

fluide d’amitié de fraternité...

Elle en rêvait déjà, comme de l’accolade

qu’il lui donnerait si un jour ils se

rencontraient dans ce lieu parfait, à

l’abri des regards.

Pour ne pas être suivis

au travers de leurs écrits,

et que d’autres yeux

ne lisent pas leurs échanges

ils ont effacé leurs traces sur les ondes

ces empreintes qui trahissent et sont

des liens repérables

Effacé l’effacé  oui c'est fait....

les traces de nos échanges restent

partout  et je suis heureuse de te relire

elles resteront après nous

ainsi que tes belles photos

et j'ai cet écrit que tu avais mis

sur ma page ! la tourterelle dans le

jardinet les souvenirs

des oiseaux bleus

de la côte Vermeille -

mis en musique- par un artiste.

Les oiseaux migrateurs

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