Un peu de mythologie sur Éros
qui d'après les spécialistes est :
la pulsion de vie
qui habite chaque être humain
Il s'oppose à la pulsion de mort, Thanatos
Ces deux pulsions ne peuvent être pensées séparément,
Elles œuvrent toujours ensemble, et sont indissociables.
L Amour; la Mort L'Amor et même L'âme-hors !
Dans la vie est inscrite la mort
Dans l'amour s'inscrit la vie l'en-vie
la joie de vivre , pulsion de vie
Donner la vie dans l'amour C'est un tout !
Dans la mythologie grecque,
Éros est le dieu de l’Amour et de la puissance créatrice
Éros constitue, avec Chaos, Nyx, Gaïa et Érèbe
une des cinq divinités primordiales
Il est beau immortel dompte l'intelligence et la sagesse.
d’après certains auteurs :
Éros est à l'origine de la création.
Il naît de l'œuf cosmique issu de l'union
de l'Éther et du Chaos. à la fois mâle et femelle,
Il a de nombreuses têtes d'animaux
Il engendre Nyx (la Nuit)
Il a deux ailes d'or et engendre,avec Chaos
ailé et ténébreux, la race des Hommes
avant même celle des Immortels.
D’après Platon :
l'Éros ne réside pas seulement dans l'âme
mais aussi dans la beauté,
dans les corps de tous les animaux,
dans les productions de la terre,
en un mot, dans tous les êtres".
et parle de la puissance de l'Éros
et du mythe de l'androgyne
il y a trois sexes originels :
le masculin, produit par le soleil,
le féminin par la terre matrice féconde
Et l'androgyne,
celui qui est composé des deux autres par la lune
Éros est la force qui pousse les moitiés
les unes vers les autres, pour se compléter
complèmentarité ! harmonie de la vie
jamais l'un sans l'autre, la vie serait triste
l'androgyne est vu comme un tout masculin et féminin
sans la sensualité, la sensibilité !
c'est un élan spirituel , où les sens sont éteint
Pour Socrate, Éros c'est l'amour de la beauté.
Comme tous les démons,
c'est un intermédiaire entre les hommes et les Dieux
entre la condition de mortel et celle d’immortel.
Platon distingue deux types d'Eros :
l'Eros vulgaire, fils de l’Aphrodite ou (Vénus)
et l'Eros céleste, né de l’Aphrodite céleste
qui est la voie permettant le passage
du sensible au suprasensible,
du monde inférieur au monde supérieur
du monde matériel au monde des idées..
Ce passage s'effectue toujours dans le même sens :
du bas vers le haut,
puisque le monde des idées
ne peut agir sur celui des sens.
L'Éros platonicien
est quelque chose d'intermédiaire,
permettant d'éveiller dans l'âme,
comme la braise sous la cendre,
l'attrait de l'âme vers le monde supérieur.
Ou autrement dit la beauté de ce monde
a pour rôle d'éveiller l'Eros dans l'âme
pour qu'elle parvienne à la beauté
suprasensible et céleste.
j'aime beaucoup cette notion
de monde des idées que je n'avais pas bien saisie
j'ai illustré ce dernier passage par une rose rouge
puisque Vénus mère d'Eros le battait avec ces fleurs
en souvenir de l'amour qu'elle portait au bel Adonis
Eros est ici vu comme la beauté en tout
sans un attrait des sens : C'est dans la spiritualité
que se fait cet attrait .
Pour moi, qui ne suis pas philosophe
Éros c'est le Dieu de l'Amour et cupidon
son carquois et ses flèches,
il vous touche, et vous voici transi d'amour
Il est le bourreau ou le bienfaiteur des cœurs
Sans amour la vie, est bien triste
Dieu a donné une compagne à Adam
et en toutes circonstances il a préservé un couple
Comme dans l'arche de Noé !
Cupidon est pour moi un ange
posé sur ma commode, qui me regarde
M’envoie de bonnes ondes
pour que l'amour soit toujours un moteur de vie
l'amour le vrai, et l'amour de ceux qui nous entourent
et amour de tout ce que le créateur a fait de beau
de bon et de juste ..


















Je t'adore, Soleil ! ô toi dont la lumière,
Pour bénir chaque front et mûrir chaque miel,
Entrant dans chaque fleur et dans chaque chaumière,
Se divise et demeure entière
Ainsi que l'amour maternel!
Je te chante, et tu peux m'accepter pour ton prêtre,
Toi qui viens dans la cuve où trempe un savon bleu
Et qui choisis, souvent, quand tu veux disparaître,
L'humble vitre d'une fenêtre
Pour lancer ton dernier adieu!
Tu fais tourner les tournesols du presbytère,
Luire le frère d'or que j'ai sur le clocher,
Et quand, par les tilleuls, tu viens avec mystère,
Tu fais bouger des ronds par terre
Si beaux qu'on n'ose plus marcher!
Gloire à toi sur les prés! Gloire à toi dans les vignes !
Sois béni parmi l'herbe et contre les portails !
Dans les yeux des lézards et sur l'aile des cygnes !
Ô toi qui fais les grandes lignes
Et qui fais les petits détails!
C'est toi qui, découpant la soeur jumelle et sombre
Qui se couche et s'allonge au pied de ce qui luit,
De tout ce qui nous charme as su doubler le nombre,
A chaque objet donnant une ombre
Souvent plus charmante que lui!
Je t'adore, Soleil ! Tu mets dans l'air des roses,
Des flammes dans la source, un dieu dans le buisson !
Tu prends un arbre obscur et tu l'apothéoses !
Ô Soleil ! toi sans qui les choses
Ne seraient que ce qu'elles sont..